"Nous n’avons pas réglé tous nos problèmes – nous le savons – il nous manque bien des choses, des produits, des biens, des logements, des hôpitaux, des routes, oui, bien des choses. Mais nous sommes satisfaits, nous sommes tranquilles : tout ce que nous faisons ne dépend plus des interventionnistes yankees, ne dépend plus des monopoles, ne dépend plus des gros richards, mais bel et bien de nous, de notre travail, de notre effort à nous. Si nous le comprenons, eh bien alors, nous devons redoubler d’effort, travailler fébrilement pour l’avenir".

"Nous rêvons d'un monde qui ne soit pas régi par une fausse monoculture universelle, mais où subsistent et s'épanouissent toutes les cultures, toutes les langues, même si nous en inventons certaines, ou en utilisons certaines, ou en confisquons certaines le cas échéant".

"(...) réclamons -et ce pour quoi nous devons lutter-, c’est pour que la mondialisation inévitable qui se développe aujourd’hui en vertu d’une loi de l’Histoire, soit la mondialisation de la fraternité et de la coopération entre tous les peuples, de la globalisation du développement durable, de la distribution juste et de la mise en valeur rationnelle des abondantes richesses matérielles et spirituelles, que l’Homme est capable de créer avec ses mains et son intelligence, condition indispensable pour l’avènement de la patrie commune inéluctable d’une Humanité qui peut et doit perdurer".

Il faut arrêter réellement la course aux armements et le trafic d'armes qui n'engendrent que désolation et mort. Il faut détourner vers le développement une bonne somme du billion de dollars alloué chaque année à la publicité commerciale qui n'incite que des illusions et des us et coutumes de consommation impossibles à atteindre, qui ne font qu'empoisonner et détruire les identités et les cultures nationales.

"Les problèmes de l'Afrique et du Moyen-Orient sont devenus le point névralgique de la situation internationale actuelle et vos décisions influeront non seulement sur la détente internationale, qui est au centre des préoccupations du monde entier, mais aussi sur la destinée des peuples africains, du peuple arabe de Palestine et, par conséquent, sur la lutte des peuples qui, en Asie, en Afrique et en Amérique latine, se battent pour consolider et développer leur indépendance nationale et pour rejoindre, sur un pied d'égalité et avec les mêmes droits, le torrent du progrès qui conduit l'human

"(...)  tout ce qui contribue aujourd’hui au sous-développement et à la pauvreté constitue une violation flagrante de l’écologie. Des dizaines de millions d’hommes, de femmes et d’enfants en meurent chaque année dans le Tiers-monde, plus que durant chacune des deux guerres mondiales. L’échange inégal, le protectionnisme et la dette extérieure agressent l’écologie et favorisent la destruction de l’environnement".

“Le pays aura bien plus, mais il ne sera jamais une société de consommation : il sera une société de connaissances, de culture, au développement humain le plus extraordinaire qu’on puisse concevoir, développement de la culture, des arts, de la science, […] doté d’une liberté pleine que personne ne pourra restreindre. Nous le savons, ce n’est même pas la peine de le proclamer, même s’il est bon de le rappeler.”

“Les investissements étrangers et le maximum de possibilités, de garanties et de sécurité pour les investisseurs s'inscrivent parfaitement dans notre conception révolutionnaire et vraiment socialiste”.

“Le blocus se maintient. Ce qu'il y a d’immoral dans cette politique des États-Unis, c'est qu'elle prétend utiliser le blocus comme une arme de négociation”.

“Le blocus économique de Cuba et les agressions contre notre pays sont discrédités ; ils sont devenus insoutenables aux yeux du monde. Les impérialistes n'ont plus d'arme morale pour défendre cette politique d'agression”.