“Le blocus se maintient. Ce qu'il y a d’immoral dans cette politique des États-Unis, c'est qu'elle prétend utiliser le blocus comme une arme de négociation”.
“Le blocus économique de Cuba et les agressions contre notre pays sont discrédités ; ils sont devenus insoutenables aux yeux du monde. Les impérialistes n'ont plus d'arme morale pour défendre cette politique d'agression”.
«Et ceux qui sont morts dans les attaques de mercenaires à des navires et à des ports cubains ! Et l’avion de ligne rempli de passagers saboté en plein vol ! Et les invasions de mercenaires ! Et la foule d’actes de violence et de force ! Que personne ne se fasse des illusions : le peuple de ce pays noble et dévoué ne renoncera jamais à sa gloire et à ses droits, pas plus qu’à la richesse spirituelle qu’il a gagnée grâce à l’essor de l’éducation, de la science et de la culture».
« Nous avons un adversaire très puissant, qui est notre plus proche voisin : les États-Unis d’Amérique. Nous l’avons prévenu que nous résisterions au blocus, même si ceci implique un coût très élevé pour notre pays. Il n’y a pas de prix plus cher à payer que de capituler devant l’ennemi qui vous agresse sans raison ni droit ».
“Chacun doit lutter pour la paix à sa manière, chacun doit lutter pour la paix avec ce qu’il peut et comme il peut. Ainsi, l’Amérique latine, en faisant toujours plus face aux impérialistes, lutte pour la paix. Plus de peuples lutteront pour leur liberté, et plus les possibilités de paix dans le monde augmenteront, plus les impérialistes seront ligotés, plus ils seront faibles pour pouvoir déclencher la guerre”.
“(…) aux États-Unis mêmes, le mouvement pacifiste s’enfle, les manifestations populaires en faveur de la paix et contre la politique belliciste des impérialistes, contre la course aux armements sont de plus en plus nombreuses, c’est parce que c’est dans l’intérêt de toute l’humanité. Ainsi donc, toute l’humanité doit contribuer à la lutte pour la paix de toutes les formes nécessaires”.
“Nos élections sont l’antithèse de celles qui se déroulent aux Etats-Unis, non un dimanche, mais le premier mardi de novembre. Le plus important là-bas, c’est d’être très riche ou de pouvoir compter sur le soutien de beaucoup d’argent ; ensuite, d’investir des sommes énormes dans cette publicité qui est experte en lavage de cerveau et réflexes conditionnés. Même s’il existe d’honorables exceptions, nul ne peut aspirer à aucun poste important s’il n’a pas des millions de dollars derrière lui.”
“C'est quand l'un des deux candidats obtient aux Etats-Unis le contrôle majoritaire des délégués de l'une des deux grandes factions du système politique dominant, en vue de quoi il investit d'ordinaire des centaines de millions de dollars, que commence l'étape finale de la bataille”.
"Quelle est l’attitude de l’impérialisme yankee face à cette réalité, objectivement et historiquement inexorable, de la révolution latino-américaine ? Se préparer à livrer une guerre coloniale contre les peuples d’Amérique latine, créer son appareil de coercition, les prétextes politiques et les pactes pseudo-légaux souscrits avec les représentants des oligarchies réactionnaires, pour écraser à feu et à sang la lutte des peuples latino-américains".
"A Cuba, nous n’avons jamais accusé le peuple des Etats-Unis des agressions dont nous sommes victimes de la part de ses gouvernements, ni semé la haine contre lui. Ce serait contraire à nos doctrines politiques et à notre conscience internationaliste, bien établie depuis de longues années et toujours plus enracinée dans notre pensée."