"Le pétrole est devenu la principale richesse aux mains des grandes transnationales yankees ; cette source de richesse leur a permis de disposer d’un instrument qui a accru considérablement leur pouvoir politique dans le monde. Quand elles avaient décidé de liquider la Révolution cubaine qui venait de promulguer les premières lois justes et souveraines dans notre patrie, elles avaient recouru à une arme qu’elles jugeaient imparable : nous priver de pétrole."

"Les problèmes qui se poseront au monde de demain sont l'alimentation, la croissance incontrôlée de la population, la contamination de l'environnement, les problèmes énergétiques, la pénurie de ressources naturelles, le développement. Nous sommes convaincus que s'il ne règne pas un véritable climat de paix dans le monde, la solution de ces problèmes ne pourra même pas être envisagée".

“On travaille aussi fortement à un autre programme: l’installation de groupes électrogènes dans des installations vitales de la production et des services pour garantir l’énergie électrique en cas de situation d’urgence, comme un phénomène météorologique, ou une catastrophe naturelle ou anthropique touchant notre pays.”

 

Discours et interventions : Pour la Fête internationale du travail, sur la place de la Révolution de La Havane, le 1er mai 2006.

Pourquoi faut-il économiser de l’eau ? Non seulement parce que nous en avons besoin pour l’agriculture et l’arrosage de tous les hydroponiques et d’autres cultures agricoles, mais aussi comme une arme contre les croissantes sécheresses de notre pays où alternent les grandes pluies, les cyclones et les grandes sécheresses.

En économisant de l’eau, nous en disposerons pour l’agriculture et l’électricité que consomment tous ces moteurs qui fonctionnent sans cesse, nous économiserons des ressources et nous économiserons du carburant.

 

"Nous sommes entrés dans une nouvelle étape de réorganisation du système, ce qui a signifié une victoire importante qui nous encourage tous dans la bataille que nous livrons décisivement contre les gaspillages et les vices, élevant la morale révolutionnaire là où la routine et l’égoïsme l’avaient émoussée.