"Les guerres entre puissances ne semblent plus être la solution aux grandes contradictions, comme elles le furent jusqu’à la seconde moitié du XXe siècle, mais elles ont influé à leur tour de telle manière sur les facteurs qui assurent la survie de l’humanité qu’elles risquent de mettre fin prématurément à l’existence de l’espèce intelligente qui habite notre planète."
« Notre Révolution peut se présenter au monde comme un modèle de révolution ; la noblesse de l’Armée rebelle vis-à-vis de l’ennemi n’a pas de précédent dans l’histoire des révolutions et des guerres. »
À la grande manifestation populaire, au Palais présidentiel, 21 janvier 1959.
“Le racisme, la discrimination raciale et la xénophobie constituent un phénomène social, culturel et politique, non un instinct naturel des êtres humains ; ils sont les fruits directs des guerres, des conquêtes militaires, de l’asservissement et de l’exploitation individuels ou collectifs des plus faibles par les plus forts tout au long de l’histoire des sociétés humaines."
"La prétention ridicule d'imposer des solutions de force est incompatible avec tout raisonnement civilisé et avec les principes clefs du droit international."
"La retraite finale des USA au Vietnam confina au désastre : une force d’un demi-million d’hommes entraînés et armés jusqu’aux dents ne put résister à la poussée des patriotes vietnamiens. Les occupants et leurs complices fuirent à la débandade de Saïgon, la capitale coloniale, aujourd’hui Ho Chi Minh, certains accrochés aux hélicoptères. Les Etats-Unis perdirent plus de 50 000 de leurs enfants, sans compter les mutilés. Ils avaient dépensé cinq cent milliards de dollars dans cette guerre, sans avoir levé d’impôts toujours désagréables en soi.