« Il faut éveiller la foi des peuples, et la foi des peuples ne s’éveille pas par des promesses, par des théories, par de la rhétorique ; la foi des peuples s’éveille par des faits, par des réalités, par de vraies solutions. »
“La philosophie et la morale de l’impérialisme sont celles de la corruption, de l’égoïsme et de l’individualisme. Ce sont de puissantes armes auxquelles il recourt dans sa lutte idéologique contre la Révolution.
Qu’il est grand notre peuple ! Qu’elle est invincible, une idée juste ! Qu’il est important de croire en l’homme ! Qu’il est beau de lutter pour de grands idéaux ! Que de lumière et de bonheur un petit enfant innocent peut-il prodiguer au peuple qui a été prêt à mourir pour l’un de ses plus tendres fils !
S’ils veulent parler d’un monde vraiment démocratique, eh bien qu’ils renoncent tout simplement à leur système, que cesse le pillage, que cessent l’exploitation de l’homme par l’homme et l’exploitation des pays pauvres par les pays riches, et que les êtres humains soient des frères, et non des fauves s’entredévorant ou s’entrebattant pour un quignon de pain !
“Si on demande aux révolutionnaire ce qui leur importe le plus, nous disons : le peuple. Et nous dirons toujours : le peuple. Le peuple au vrai sens du terme, autrement dit la majorité qui a dû vivre dans l’exploitation et l’abandon le plus cruel.
Quand un peuple bâtit son avenir, quand un peuple est sorti du passé et a brisé ses chaînes, et qu’il a ouvert une brèche dans une muraille d’intérêts, il ne se résignera jamais à rebrousser chemin, et rien ni personne ne pourra le vaincre.
Cette Révolution est celle de notre peuple; la révolution de nos jeunes ; la révolution de nos étudiants. C’est ensemble que nous l’avons faite, c’est ensemble que nous la défendons. Nous ne faisons qu’un et nous devons toujours l’être.
Nous ne renoncerons jamais aux principes que nous avons acquis dans la lutte pour apporter toute la justice à notre patrie, pour mettre fin à la exploitation de le homme par le homme en nous inspirant de la Histoire de la humanité et des théoriciens et promoteurs les plus lucides de un système socialiste de production et de distribution des richesses, le seul capable de engendrer une société vraiment juste et humaine : Marx, Engels et, plus tard, Lénine.
Comme ils ne peuvent tuer les idées, ils tuent les hommes qui les incarnent ! Comme ils ne peuvent acheter un vrai révolutionnaire, ils achètent et recrutent tout ce quail y a de traître et de vil dans le monde !
Tout ceci est très symbolique. Cela prouve que le crime ne peut tuer les idées, que le crime ne peut freiner la marche victorieuse d’un peuple, que le crime, aussi monstrueux qu’il soit, ne peut tuer la vie, et que la vie n’appartient pas à chacun de nous, mais à nous tous. Nous faisons tous partie de quelque chose de bien plus grand que nous : la patrie, le peuple. Nos vies font partie de la vie infinie et immortelle de la nation cubaine et de notre peuple révolutionnaire.