Le président haïtien, les autorités centrales et locales, quelles que soient leur convictions religieuses ou politiques, savent qu’elles peuvent compter sur Cuba."
L’internationalisme révolutionnaire est une loi de notre lutte. Isolés, nous ne pouvons triompher. Les grandes aides ou la plus simple des rébellions populaires nous fortifient tous, car elles sont l’expression d’une humanité nouvelle qui se bat pour une société plus juste.
« En avant, généreux défenseurs de la santé et de la vie, vainqueurs de la douleur et de la mort ! »
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“Nous utiliserons les ordinateurs, non pour fabriquer des armes de destruction massive et exterminer des vies, mais pour transmettre des connaissances à d’autres peuples. Du point de vue économique, l’épanouissement par la Révolution des intelligences et des consciences de nos compatriotes nous permet non seulement de coopérer avec les peuples qui en ont le plus besoin sans que cela leur coûte rien, mais encore d’exporter des services spécialisés, dont ceux de santé, vers des pays possédant plus de ressources que nous.
"Je réfléchissais sur l’ampleur de notre coopération non seulement en Bolivie, mais en Haïti, dans les Caraïbes, dans plusieurs pays d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud, d’Afrique et même de la lointaine Océanie, à vingt mille kilomètres de distance. Je me souvenais aussi des misions de la brigade Henry Reeve prévue pour de graves catastrophes naturelles, voyageant sur nos propres avions qui transportent des personnels et d’autres ressources.
"Que décide l’impire afin de rivaliser avec Cuba sur notre continent ? Expédier un énorme bateau converti en hôpital flottant qui passe dix jours dans chaque pays. Cette méthode peut aider assurément un certain nombre de personnes, mais il s’en faut de beaucoup qu’elle règle les problèmes de chaque pays ; elle ne compense pas non plus le vol de cerveaux ni ne peut former les spécialistes nécessaires pour prêter de vrais services médicaux chaque jour de la semaine et de l’année.