“Le long blocus et, en particulier, la Période spéciale avec son énorme carence de ressources, et la prétendue perte de vocation à l’enseignement parmi nos jeunes avaient laissé des traces profondes et, semble-t-il, indélébiles dans une activité aussi extraordinaire et aussi décisive du point de vue social pour la Révolution que l’éducation”.
“Ces élèves de médecine ont toujours fait partie de l’histoire de notre jeunesse, et ils ont toujours lutté contre les gouvernements.tyranniques et corrompus”.
“Ce que nous donnons aux jeunes, nous, c’est une cause digne à défendre, une cause juste, une cause héroïque, une cause glorieuse, une cause belle”.
“La Révolution ôte de l’esprit des jeunes tout ce clinquant de la société bourgeoise, toutes ces vanités, tous ces préjugés, toutes ces absurdités, et leur inculque des sentiments généreux, des sentiments nobles, des sentiments dignes”.
“La jeunesse est comme un thermomètre qui signale la justice, comme une boussole qui indique la justice”.
“Qu’est-ce que nous attendons de nos jeunes ? Nous en attendons beaucoup, nous en attendons tout”.
"Chacun de nous a lutté et continuera de le faire tant qu’il lui restera une goutte d’énergie, mais cette œuvre n’est pas seulement la nôtre, elle ne pourra être l’œuvre de cette seule génération-ci, la Révolution devra être surtout l’œuvre de la génération qui vient, de la jeunesse qui grandit, du peuple qui se prépare à l’avenir".
«Mais je crois pourtant qu’il faut créer plus d’esprit marxiste. Et, surtout chez les jeunes, il faut créer quelque chose de plus qu’un esprit socialiste : il faut créer un esprit communiste !».
«Nous savons que cette jeunesse sera révolutionnaire tout simplement parce que nous croyons à la Révolution, parce que nous avons confiance dans les idées révolutionnaires, parce que ces idées, nous en sommes sûrs, se gagneront la pensée et le cœur de cette jeunesse».
«Et quelle jeunesse voulons-nous ? Voulons-nous par hasard une jeunesse qui se borne à écouter et à répéter ? Non ! Nous voulons une jeunesse qui pense. Voulons-nous par hasard une jeunesse qui soit révolutionnaire par imitation de nous autres ? Non ! Nous voulons une jeunesse qui apprenne d’elle-même à être révolutionnaire, une jeunesse qui se convainque elle-même, une jeunesse qui développe pleinement ses idées».