« Celui qui a besoin d’armes, c’est l’impérialisme, parce qu’il est vide d’idées. Il en a besoin pour maintenir par la force ce système ignominieux, pour maintenir toutes ces situations dont on a parlé ici. En revanche, si vous avez des idées, vous pouvez les défendre et les faire triompher, parce que vous n’avez même pas besoin d’armes pour ça, à condition qu’elles soient capables de conquérir les grandes masses. Nul ne peut prétendre régler par la force la contradiction entre le socialisme et le capitalisme, il faut être fou pour le croire.
Aucun autre peuple n’a donne un tel exemple de civilité : aucun sbire n’a été traîné dans les rues, aucun sbire n’a été torturé, comme ils le faisaient, eux, aucun sbire n’a été maltraité. Nous avons demandé au peuple de ne pas les toucher, nous lui avons dit que justice serait faite, et le peuple a cru en nous. Le peuple n’a traîné personne, n’a touché à personne, parce qu’il nous faisait confiance.

"La paix, le désarmement, la solution de la dette extérieure et le Nouvel Ordre économique sont des questions inséparables. Si les hommes publics des pays capitalistes développés sont incapables de s’en rendre compte, ils admettent donc l’anachronisme, l’égoïsme et l’irrationalité de leur propre système économique et social, ainsi que leur totale incapacité à contribuer à la solution des problèmes du monde actuel."

 

"La société socialiste ne dispose pas de ces moyens de coercition, dont le tout premier était le chômage, la faim et leurs terribles conséquences pour le travailleur qui ne remplissait pas les obligations que lui imposait le capitaliste. Un dirigeant ne peut se constituer à la manière d’une entreprise capitaliste, d’une compagnie yankee. La Révolution ne peut recourir à des méthodes de coercition."