"A Cuba, nous n’avons jamais accusé le peuple des Etats-Unis des agressions dont nous sommes victimes de la part de ses gouvernements, ni semé la haine contre lui. Ce serait contraire à nos doctrines politiques et à notre conscience internationaliste, bien établie depuis de longues années et toujours plus enracinée dans notre pensée."
"Les relations entre le peuple cubain et le peuple nord-américain, bien que celui-ci ait été très influencé des dizaines d’années durant par un déluge de propagande calomnieuse et d’information manipulée, se sont améliorées de jour en jour (…)"
“Les conditions sont créées pour qu’Obama, jouant de son talent, s’engage dans une politique constructive qui mette fin à celle qui a fait fiasco depuis presque un demi-siècle. Notre pays, qui a résisté et qui est prêt à résister autant qu’il le faudra, n’accuse pas Obama des atrocités commises par d’autres administrations. Il ne conteste pas non plus sa sincérité et son désir de changer la politique et l’image de marque des États-Unis. Il comprend qu’il a livré une bataille très difficile pour être élu, malgré des préjugés centenaires”.
“Nous n’avons besoin d’aucun cadeau de l’Empire. Nos efforts seront légaux et pacifiques, car tel est notre engagement envers la paix et la fraternité de tous les êtres humains qui vivent sur cette planète”.
“Que personne ne se fasse des illusions : le peuple de ce pays noble et dévoué ne renoncera jamais à sa gloire et à ses droits, pas plus qu’à la richesse spirituelle qu’il a gagnée grâce à l’essor de l’éducation, de la science et de la culture”.
“A Cuba, nous offrons gratis à tout le monde des connaissances solides, une éducation artistique et le droit d’entrer à l’Université. Plus de 50 000 enfants présentant des difficultés reçoivent une éducation spéciale. L’informatique est enseignée massivement. Des centaines de milliers de personnes bien qualifiées s’y emploient. Mais il faut infliger un blocus à Cuba pour la libérer d’une telle tyrannie.”
“Peu nous importe quel sera le prochain chef du gouvernement de la superpuissance qui a imposé au monde son système de pouvoir hégémonique et dominant. Aucun de ceux qui briguent ce poste ne nous inspire la moindre confiance. Du moins, qu'ils ne perdent pas leur temps à des déclarations et à des promesses contre Cuba dans le seul but d'obtenir le vote d'une poignée d'apatrides qui ont même osé fouler au pied et brûler le drapeau nord-américain.
“Ils sont nés à quatre-vingt-trois ans d’intervalle. Le premier était déjà un personnage légendaire quand le second est venu au monde. Si l’un a affirmé que quiconque tenterait se s’emparer de Cuba recueillerait la poussière de son sol baignée de sang s’il ne périssait dans la lutte, l’autre a baigné de son sang le sol de Bolivie en tâchant d’empêcher que l’empire ne s’empare de l’Amérique”.
"Notre pays a une longue expérience quand il s’agit de protéger le peuple en cas de catastrophes, d’épidémies et de fléaux, ou d’autres situations similaires de caractère naturel, accidentel ou intentionnel. Notre politique de coopération invariable avec d’autres peuples est aussi prouvée."
“L’Empire ne put atteindre son objectif : démembrer l’Angola et escamoter son indépendance. La lutte longue et héroïque des peuples angolais et cubain l’en empêcha”.