“L’interprétation de l’hymne, le 20 octobre, coïncidait avec le fait d’armes grâce auquel la Révolution remporte sa première grande victoire sur les troupes coloniales espagnoles. La capitulation de Bayamo et l’entrée victorieuse de Céspedes marquaient l’aboutissement de l’acte de rébellion réalisé le 10 octobre au moulin à sucre La Demajagua qui marqua un tournant dans l’histoire de notre pays et fit naître, sur les ruines des premiers réduits coloniaux, la nation cubaine”.

"Nous lutterons contre cette loi infâme, cette loi infâme et criminelle. Nous n'arrêterons que lorsqu'elle sera abrogée. Ce n'est qu'ainsi que nous serons sûrs que des milliers d'enfants innocents ne seront pas déracinés illégalement de leur patrie, de leur école, privés de leur identité et soumis à des risques mortels ou à la mort.

Un tel ordre économique et de tels modèles de consommation sont incompatibles avec les ressources essentielles, limitées et non renouvelables, de la planète et avec les lois qui régissent la nature et la vie. Ils se heurtent aussi aux principes éthiques les plus élémentaires, à la culture et aux valeurs morales créées par l’homme.

"Aucun peuple ne devient révolutionnaire de force. Ceux qui sèment des idées n'ont jamais besoin de réprimer le peuple. Les armes aux mains du peuple servent à lutter contre ceux qui, de l'étranger, tentent de lui arracher ses conquêtes".

 

"Une révolution ne peut naître que de la culture et des idées".

"De grands artistes se sont formés à l’Ecole nationale de ballet grâce à ses méthodes, à sa discipline et à sa rigueur".

“Personne est capable de savoir tout ce que notre peuple encore plus uni, plus cultivé et plus fort, peut atteindre. Nous ne nous lasserons pas de cette lutte héroïque et digne. Nous nous acquitterons de tous les engagements contraints au Serment de Baraguá. Nous remporterons la bataille épique d'idées.”

“Le pays aura bien plus, mais il ne sera jamais une société de consommation : il sera une société de connaissances, de culture, au développement humain le plus extraordinaire qu’on puisse concevoir, développement de la culture, des arts, de la science, […] doté d’une liberté pleine que personne ne pourra restreindre. Nous le savons, ce n’est même pas la peine de le proclamer, même s’il est bon de le rappeler.”

«L’Union des écrivains et des artistes de Cuba (UNEAC) et l’Association Hermanos Saíz resteront en contact étroit avec ces jeunes travailleurs de la culture à travers ce puissant mouvement qui se formera grâce à l’insertion de milliers d’animateurs culturels chaque année».

“n a atteint, au cours de la Bataille d’idées, un vieux rêve : l’universalisation de l’enseignement supérieur qui ouvre les portes des universités à tous les jeunes formés dans le cadre des programmes de la révolution et aux travailleurs en général”.