"Le monde a désespérément besoin d’unité, et si nous n’en obtenons pas un minimum, nous n’aboutirons nulle part"
"(...) tout ce qui contribue aujourd’hui au sous-développement et à la pauvreté constitue une violation flagrante de l’écologie. Des dizaines de millions d’hommes, de femmes et d’enfants en meurent chaque année dans le Tiers-monde, plus que durant chacune des deux guerres mondiales. L’échange inégal, le protectionnisme et la dette extérieure agressent l’écologie et favorisent la destruction de l’environnement".
“Dans une guerre atomique, le dommage collatéral serait tout simplement l’existence même de l’humanité”.
“N’importe quel gouvernement au monde a l’obligation de respecter le droit à la vie de n’importe quelle nation et de l’ensemble des peuples de la planète”.
“Les peuples ont le devoir d’exiger des dirigeants politiques qu’ils respectent leur droit à la vie. Quand la vie de sa propre espèce, de son peuple et de ses êtres les plus chers court un tel risque, nul ne peut se payer le luxe d’être indifférent ni de perdre une minute pour exiger le respect de ce droit. Demain, il sera trop tard”.
«(…) plus l’humanité s’approchera-t-elle de l’ère où disparaîtra l’exploitation de l’homme par l’homme, et plus elle mettra son espoir dans la paix et plus grandes seront ses aspirations en ce sens».
“Lutter pour la paix est le devoir le plus sacré de tous les êtres humains, quels que soient leur religion, le pays où ils sont nés, la couleur de leur peau, et qu’ils soient adultes ou jeunes”.
“Nous n’avons besoin d’aucun cadeau de l’Empire. Nos efforts seront légaux et pacifiques, car tel est notre engagement envers la paix et la fraternité de tous les êtres humains qui vivent sur cette planète”.
“Le recours délibéré aux armes pour tuer des personnes innocentes, en tant que méthode de lutte, est absolument condamnable et doit être éliminé comme quelque chose d’indigne et d’inhumain, aussi répugnant que le terrorisme pratiqué historiquement par les Etats oppresseurs”.
“Les peuples pensent très différemment, les peuples pensent que la seule chose incompatible avec les destinées de l’Amérique latine, c’est la misère, l’exploitation féodale, l’analphabétisme, les salaires de famine, le chômage, la politique de répression contre les masses ouvrières, paysannes et étudiantes, la discrimination de la femme, du Noir, de l’Indien, du métis, l’oppression des oligarchies, le pillage de leurs richesses par les monopoles yankees, l’asphyxie morale de leurs intellectuels et de leurs artistes, la ruine de leurs petits producteurs victimes de la concurrence étrangère,