« Qu’est-ce que le 26 juillet ? Une voie indestructible qui unit la pensée, l’héroïsme et la volonté de lutte du bastion irréductible par l’indépendance duquel Martí a voulu empêcher que le voisin puissant et expansionniste du Nord ne s’étende dans les Antilles et ne s’abatte, avec cette force de plus, sur nos terres d’Amérique. »

«(...) il était évident que le Mouvement du 26-Juillet bénéficiait du soutien et de la sympathie de la majorité du peuple (applaudissements), qu’il bénéficiait de l’appui quasi unanime de la jeunesse cubaine».

« Nous sommes égaux au 26 juillet en une seule chose : la foi dans les destinées de la patrie, la confiance dans les vertus de notre peuple, la sécurité de la victoire, la capacité de rêver à tout ce qui sera une réalité demain au-delà des rêves déjà réalisés d’aujourd’hui. »
« Quelle satisfaction, quelle émotion, en ce 26 juillet, de penser à la manière si digne dont notre peuple a rendu hommage aux martyrs de la Révolution, à ceux qui sont tombés ! et puis, quel meilleur prix, quelle meilleure réponse, quel meilleur fruit que ce peuple-ci ! »
Ensemble, nous conduirons cette cause jusqu’au bout, et derrière nous les jeunes, et derrière les jeunes, les générations futures ! Forts de cette confiance dans le peuple, de cette confiance dans l’avenir, de cette confiance que nous a inculqué le 26 juillet, que nous a inculqué le Granma, que nous a inculqué la Sierra Maestra, de cette confiance dans le peuple qui n’a jamais failli et ne faillira jamais ! »
« Le 26 juillet est devenu une date historique dans les annales de la longue et héroïque lutte de notre patrie pour sa liberté. Ce n’était assurément pas ce grand honneur comme objectif qui guidait ceux d’entre nous qui ont voulu prendre cette forteresse. Aucun révolutionnaire ne lutte en pensant au jour où les faits découlant de son action recevront les honneurs d’une commémoration. « Le devoir doit se faire simplement et naturellement », a dit Martí. Faire notre devoir nous a conduits à cette action sans que nul n’ait pensé aux gloires et aux honneurs de cette lutte. »
Nous disons à ceux qui ont cru un jour que le sang serait versé en vain, que la Moncada a conduit à l’adversité et non à la victoire, ou que le Granma a été inutile, ou que la guerre dans les montagnes a été inutile : la preuve est faite que le sacrifice n’est jamais inutile.  Et que ceux qui croyaient un jour que tout cet effort, tout cet héroïsme et tout ce sang seraient inutiles sachent que nous pouvons  affirmer aujourd’hui, avec plus de certitude que jamais, que le sacrifice a été absolument fécond, absolument utile.
« Ce n’est  donc pas la volonté d’un homme ou d’un groupe qui s’est accomplie, mais celle d’un peuple! »
« Oui, seul un grand peuple, seul un peuple conscient, seul un peuple courageux peut aller de l’avant, peut écrire la page d’histoire que notre peuple écrit aujourd’hui. Et nous ne renoncerons pas à écrire cette page ! Cubains, nous continuerons de l’écrire ! »
« La grande leçon du 26 juillet est l’importance des masses dans la lutte, l’importance du peuple dans la lutte révolutionnaire, et la valeur de la constance et de la persévérance dans l’effort. Ne se décourager devant aucun revers, devant aucune difficulté ! Ce sont pas simplement les leçons du 26 juillet, mais encore celles de toute notre histoire, depuis Céspedes, Máximo Gómez et Agramonte jusqu’à Martí et Maceo. »