"Le monde unipolaire n’existe pas, parce qu’il existe au moins un pan de terre – et ce n’est pas le seul – où les Yankees ne commandent pas et où ils ne commanderont pas. Et s’ils le tentent, ils devront le faire sur nos cendres, sur nos os, sur notre sang."
“Nous savons que rien ne pourra écraser la Révolution, mais nous savons aussi que chaque nouvel effort nous rend plus forts, rend notre Révolution plus forte, rend notre Révolution plus sûre, plus libre, rend notre peuple de plus en plus maître de ses destinées!”
Nous sommes un peuple patriote et digne qui n’acceptera jamais les diktats ou les menaces de qui que soit ; mais nous sommes l’ami sincère du peuple étasunien, spécialement des bons Etasuniens qui sont nombreux, et nous en découvrons toujours plus.
“Faites confiance à Cuba ! Cuba ne défend pas seulement dans cette tranchée-là sa propre souveraineté. Nous estimons défendre aussi les intérêts des autres peuples latino-américains.”
Discours et interventions : À la remise du prix Etat de Sao Paulo à l’ethnologue Orlando Villas Boas, au Mémorial de l’Amérique latine, à Sao Paulo (Brésil), le 17 mars 1990.
« L’administration étasunienne emploie des ressources économiques inimaginables pour défendre un droit qui viole la souveraineté de tous les autres pays : continuer d’acheter avec du papier-monnaie les matières premières, l’énergie, les industries à technologie de pointe, les terres les plus productives et les immeubles les plus modernes de notre planète. »
"On peut dire en toute justice que cet endroit est le berceau de libération sud-africaine, mais qu’il sera un jour celui de la dignité de l’Afrique tout entière. Je ne veux pas dire par là que l’Afrique n’a pas lutté, que l’Afrique n’a pas réalisé des milliers et des dizaines de milliers d’actions héroïques ; je veux dire tout simplement que c’est ici que se trouvait le site le plus douloureux d’un système d’esclavage et d’injustice en vigueur durant des milliers d’années, mais qui, surtout en Afrique, en Amérique latine et du Tiers-monde, a duré des centaines d’années. »
« Forts de notre volonté politique souveraine, nous avons décidé voilà maintenant un an de constituer l’Association des Etats des Caraïbes. Nous avons un grand défi à relever : forger une destinée commune pour des nations notablement différentes en taille, en population et en développement. […] La région comprend enfin que la voie future de nos peuples est l’unité. »