“Par dangers internes, je veux essentiellement parler des risques de nature sociale ou morale qui pourraient toucher notre population et provoquer des dommages à sa sécurité, à son éducation ou à sa santé. On sait combien nous avons lutté contre l’habitude de fumer et combien nous avons réduit la consommation du tabac. Nous luttons aussi contre la consommation d’alcool excessive ou contre son ingestion, ce qui est encore plus douloureux, par des femmes enceintes car les enfants risquent de naître avec une arriération mentale ou d’autres graves limitations physiques”.

"Le Venezuela, par son développement éducationnel, culture, social extraordinaire, par ses immenses ressources énergétiques et naturelles, est appelé à devenir un modèle révolutionnaire pour le monde".

«Il me semble que l’une des meilleures choses que nous faisons dans notre pays, c’est la révolution que nous réalisons dans l’éducation, qui comprend une éducation générale intégrale, autrement dit non seulement les connaissances professionnelles que doit avoir une personne, mais encore les connaissance minimales requises qui font la culture artistique, la culture générale et la culture politique. »

 

« J’ai toujours pensé que l’éducation était l’une des tâches les plus nobles et les plus humaines auxquelles on puisse se consacrer. Sans elle, il n’y a pas de science ni d’arts ni de lettres ; il n’y a pas et il n’y aurait pas de production ni d’économie, pas de santé ni de bien-être, pas de qualité de la vie, de loisirs, d’estime de soi, de reconnaissance sociale. »

 

Que chaque nouvelle génération soit mieux préparée aux grands défis que l’avenir réserve à notre patrie et à toute l’humanité, tel est le souhait le plus profond de tous les révolutionnaires cubains. Vous devrez avoir présent à l’esprit, à chaque minute de votre vie, la grande responsabilité que la patrie et la Révolution déposent en vous : dans l’immédiat, étudier d’arrache-pied et faire votre devoir dans l’honneur.

"Sans une révolution éducationnelle bien profonde, l’injustice et l’inégalité continueront de prévaloir même si vous satisfaisez pleinement les besoins matériels de tous les citoyens du pays".

S’il est vrai que bien des gens reconnaissent les grands progrès de notre pays en santé, en éducation, en sports, comme si c’était là les seuls objectifs, ou les objectifs finals de nos luttes ou de nos vies, il faut dire que nous cherchons quelque chose de bien plus noble : la justice pour tous.

"Cuba a prouvé que pour combattre les drogues, la justice et le développement suffisaient. Dans notre pays, le taux de crime pour cent mille habitants est l’un des plus bas au monde. Aucun autre pays du continent ne peut faire état de taux de violence aussi faibles. Et l’on sait que, malgré le blocus, aucun autre ne possède des niveaux d’éducation aussi élevés."
"Cuba continuera de coopérer avec les programmes de santé, d’éducation et de développement social des pays frère qui, malgré les obstacles, les avancées et les reculs, seront toujours plus irréductiblement libres."
"Le fondateur du mouvement olympique n’eut jamais à l’esprit le sport tarifé et le marché d’athlètes. Et ce fut là aussi le noble objectif de la Révolution cubaine : promouvoir comme un devoir le sport et la santé, l’éducation, la science, la culture et l’art, un principe auquel elle n’a jamais renoncé".