"Le sort a voulu que le Venezuela ait été le pays qui a le plus lutté pour l'indépendance de ce continent. Tout a commencé ici, par un précurseur légendaire comme Miranda, qui en était même arrivé à diriger une armée française en campagne et qui a livré des batailles fameuses qui ont évité à la Révolution française, à un moment donné, une invasion du pays".

“Nous regardons tout le globe terrestre, dans l’espoir qu’il puisse survivre, que l’homme ait suffisamment d’intelligence et d’énergie pour survivre, que l’humanité ait suffisamment de conscience et d’esprit pour lutter, parce que l’humanité ne pourra survivre” qu’en luttant contre l’anarchie, la folie de l’empire et du système qu’il représente.

"Cuba est le seul pays de la planète que les Étasuniens ne peuvent visiter, mais sa Révolution est pourtant toujours debout, à seulement cent cinquante kilomètres des USA, livrant sa lutte héroïque. Nous avons commis des erreurs, nous les révolutionnaires cubains, et nous continuerons d’en commettre, mais nous ne commettrons jamais celle de trahir".

“Cette idée noble et extraordinaire n'a pas cours dans le monde capitaliste développé et riche. Ces idées ne peuvent naître que du cœur d'une société qui se bat pour la fraternité entre les hommes et les peuples, qui se bat pour la justice dans le monde.Telle a été notre conduite dans le passé et telle sera notre conduite à l'avenir, parce que nous faisons confiance au peuple”.

« On dit aussi que l’Occident a fondé une civilisation qui s’inspire des valeurs chrétiennes. Oui, on dit ça de cet Occident qui a été responsable de tant de guerres et de tant de tragédies pour l’humanité, de tant de misères et de tant de pauvreté dans le monde, de tant de guerres de conquête et de colonisations, de tant de sous-développement dont la Terre est envahie. »

 

<<Rêver de choses impossibles, c’est de l’utopie ; lutter pour des objectifs que non seulement l’on peut atteindre mais qui sont indispensables à la survie de l’espèce, c’est du réalisme>>.

"La révolution n’est pas possible sans idées ni conceptions claires, même si les conditions objectives existent. Mais elle n’est pas non plus possible sans une lutte énergique, résolue, décidée et intelligente, à quoi il faut ajouter une énorme dose d’audace."

“La préoccupation de notre peuple et de notre planète est aujourd’hui, bien entendu, le maintien de la paix, car autrement le monde marcherait fatalement à l’abîme. Et nous nous battrons pour cette paix avec courage, avec honneur et avec dignité, comme nous l’avons toujours fait”.

“Il suffirait de rendre à l’Organisation des Nations Unies les prérogatives arrachées et que l'Assemblée générale, l'organe le plus universel et représentatif de cette institution soit le centre de cette lutte pour la paix – indépendamment des limitations de ses facultés par l'arbitraire droit de veto des membres permanents du Conseil de sécurité, pour la plupart des membres aussi de l’OTAN -, pour en finir avec le terrorisme grâce au soutien total et unanime de l’opinion publique mondiale”.

À présent s’impose plus que jamais la rationalité et la lutte contre le gaspillage, le parasitisme et le conformisme.  Il faut agir avec une honnêteté absolue, sans démagogie ni aucune concession à l’opportunisme et aux faiblesses. Les militants révolutionnaires en doivent être exemples. Ils doivent offrir et avoir confiance, tout donner pour le peuple, même la vie s’il en serait nécessaire.