« L’humanité a besoin de ces solutions-ci. L’humanité croît, l’humanité se multiplie, mais pas les superficies. L’homme devra faire son possible pour accroître la productivité à l’hectare, faire produire le maximum de terres ou de surfaces, tirer parti de toutes les ressources naturelles, tirer parti de toutes les ressources de la science. Seuls ceux qui ne sont pas révolutionnaires, ceux qui n’ont pas la moindre idée des possibilités de l’intelligence et de la volonté de l’homme, conçoivent un monde où les gens doivent forcément mourir de faim. »

"L’avenir de notre patrie doit forcément être un avenir de scientifiques, de penseurs, car c’est bien cela que nous semons le plus."

Révolution, cela veut dire avoir le sens du moment historique ; cela veut dire changer tout ce qui doit être changé ; cela veut dire l'égalité et la liberté pleines ; cela veut dire être traité soi-même et traiter autrui comme un être humain ; cela veut dire nous libérer par nous-mêmes et par nos propres efforts ; cela veut dire défier de puissantes forces dominantes dans l'arène sociale et nationale et au-dehors ; cela veut dire défendre des valeurs auxquelles on croit au prix de n'importe quel sacrifice ; cela veut dire modestie, désintéressement, altruisme, solidarité et héroïsme ; cela veu

"Le socialisme, qui a atteint sa plus haute expression dans les idées de Marx, d’Engels et de Lénine, nous a appris aussi les lois qui président au développement de la société humaine et les voies qui conduisent à la victoire définitive de notre espèce sur toutes les formes d’esclavage, d’exploitation, de discrimination et d’injustice entre les hommes."

 

Discours et interventions : À la séance solennelle de constitution de l’Assemblée nationale du pouvoir populaire.

"Que l’on paie la dette écologique, non la dette extérieure. Que la faim disparaisse, non l’être humain."

"La discrimination pour des motifs de race ou de sexe ne pouvait absolument pas disparaître dans une société de classe, dans une société d’exploiteurs et d’exploités. Si les problèmes de discrimination pour des raisons de race ou de sexe ont disparu dans notre société, c’est parce que le fondement de ces deux discriminations, à savoir l’exploitation de l’homme par l’homme, a disparu."

 

"L’Empire, et le système qui cause tout ça, peuvent-ils parler vraiment au monde de droits de l’homme ? Des droits de l’homme dans un système où une énorme partie de la population n’a pas d’emplois, où les femmes se prostituent, où les enfants sont livrés à leur sort ? Les chiffres d’enfants abandonnés en Amérique latine sont impressionnants : des millions, beaucoup de millions ! Comment un système pareil peut-il offrir des espoirs à l’être humain ? Comme ce système peut-il parler d’égards envers l’être humain ?

"La société socialiste ne dispose pas de ces moyens de coercition, dont le tout premier était le chômage, la faim et leurs terribles conséquences pour le travailleur qui ne remplissait pas les obligations que lui imposait le capitaliste. Un dirigeant ne peut se constituer à la manière d’une entreprise capitaliste, d’une compagnie yankee. La Révolution ne peut recourir à des méthodes de coercition."

 

"Nous sommes aujourd’hui la communauté humaine qui a atteint le degré le plus élevé de conscience et de niveau politique sur ce continent. Nous sommes le premier Etat socialiste ! Les derniers hier, les premiers aujourd’hui dans la marche vers la société communiste de l’avenir, vers la véritable société de l’homme pour l’homme, de l’homme frère de l’homme!"

 

Discours et interventions : Pour la célébration des cents ans de lutte, à  la Demajagua, Monument national, Manzanillo, province d’Oriente, le 10 octobre 1968.

“Les Etats-Unis d’aujourd’hui n’ont rien à voir avec les Treize Colonies qui formulèrent la Déclaration de Philadelphie quand elles se soulevèrent contre le colonialisme anglais. Ils constituent à présent un Empire gigantesque dont les fondateurs ne pouvaient avoir la moindre idée. Rien n’a changé toutefois pour les autochtones et les Noirs.