"Le pétrole est devenu la principale richesse aux mains des grandes transnationales yankees ; cette source de richesse leur a permis de disposer d’un instrument qui a accru considérablement leur pouvoir politique dans le monde. Quand elles avaient décidé de liquider la Révolution cubaine qui venait de promulguer les premières lois justes et souveraines dans notre patrie, elles avaient recouru à une arme qu’elles jugeaient imparable : nous priver de pétrole."
“Nous devons répondre à la mondialisation néolibérale et égoïste, a l’anti-démocratique ordre politique et économique international, avec l’unité et la mondialisation de la solidarité et la promotion du dialogue, l’intégration et la coopération authentique”.
"La crise est la conséquence de l’échec retentissant et irréversible de la conception économique et politique qu’on a imposée au monde, à savoir le néo-libéralisme et la mondialisation néo-libérale".
"Voyez l’évolution du sport dans le monde : personne ne sait où va s’arrêter cette triste transformation, désormais irréversible, du sport amateur et des Jeux olympiques en des compétitions de professionnels."
Discours et interventions : À l’accueil de la délégation sportive de retour de Baltimore, à l’Université de La Havane, le 4 mai 1999.
La mondialisation, corsetée dans la camisole de force du néo-libéralisme, tend à ce titre à mondialiser, non le développement, mais la pauvreté ; non le respect de la souveraineté de nos États, mais sa violation ; non la solidarité entre les peuples, mais le « sauve qui peut » au milieu de la concurrence déloyale sur le marché.