“Les nations les plus riches s’efforceront de faire retomber sur les plus pauvres le fardeau des actions nécessaires au sauvetage de l’espèce humaine. Il faut au contraire exiger aux plus riches le maximum de sacrifices, le maximum de rationalité dans l’emploi des ressources et le maximum de justice envers notre espèce.”
“Quand on analyse la structure du monde contemporain, on se rend compte que ces droits de nos peuples ne sont pas encore garantis. Pays non alignés, nous savons bien quels sont nos ennemis historiques, d’où viennent les menaces et comment nous devons les combattre”.
“À l’étape que vit le monde, alors qu’environ deux cents pays ont été reconnus comme des États indépendants ayant le droit d’être membres de l’Organisation des Nations Unies – une ridicule fiction juridique – la seule possibilité d’instiller de l’espoir consiste à faire savoir aux masses, d’une manière sereine et raisonnée, que tout les habitants de la planète courent bel et bien un risque énorme.”
"Notre pays pourra être balayé de la surface de la Terre, mais il ne pourra jamais être conquis et soumis".
“L’interprétation de l’hymne, le 20 octobre, coïncidait avec le fait d’armes grâce auquel la Révolution remporte sa première grande victoire sur les troupes coloniales espagnoles. La capitulation de Bayamo et l’entrée victorieuse de Céspedes marquaient l’aboutissement de l’acte de rébellion réalisé le 10 octobre au moulin à sucre La Demajagua qui marqua un tournant dans l’histoire de notre pays et fit naître, sur les ruines des premiers réduits coloniaux, la nation cubaine”.
"Sans que la Révolution l’ait cherché délibérément, notre pays est devenu un exemple de ce que peut faire un petit État s’il soutient fermement une politique de principes, même si les avancées scientifiques et technologiques, les brevets et la distribution des richesses de la planète sont aux mains des nations les plus développées et les plus riches, jadis puissances coloniales, qui pillent nos pays et y sèment la pauvreté".
"Notre pays est l’un des mieux préparés à affronter les obstacles, et il a fait preuve non seulement d’une grande abnégation, mais aussi de solidarité avec d’autres peuples (...)"
"Presque cinquante ans de blocus, le plus long de l’Histoire. Merci, ô Empire yankee, de nous avoir fait grandir, de nous avoir fait gagner en hauteur au fil des ans ! Tout ce que tu as obtenu, c’est que le sang versé par tous les Cubains qui se sont battus et sont morts ici et ailleurs ait fini par infliger une défaite ignominieuse à ton blocus cynique, à tes tentatives criminelles de nous détruire !"
"Nos joueurs de base-ball, je vous le disais, occupent pendant une bonne partie de l'année l'attention sportive du pays. C'est un fait. Le rôle que le foot a fini par jouer dans de nombreux autres pays, à Cuba c'est le base-ball qui le joue. Et nous avons besoin de nos joueurs ici, dans notre pays".
"Ce pays-ci peut s’autodétruire ; cette Révolution-ci peut se détruire. Ceux qui ne peuvent pas la détruire, ce sont eux ; nous, en revanche, nous pouvons le faire, et ce serait notre faute".