"¿Quels sont ceux qui se plaignent toujours plus, sinon les travailleurs, les professions libérales, les prestataires de services, les retraités, les chômeurs, les enfants de rues, les gens privés des connaissances élémentaires, autrement dit l’immense majorité des presque sept milliards d’habitants de notre planète dont les ressources vitales s’épuisent à vue d’œil ?"
Si l’on veut donner un répit à l’humanité et laisser une chance à la science et à la douteuse sagesse des décideurs, on ne peut pour autant priver d’aliments les deux tiers des habitants de la planète.