"Le monde doit se colleter avec tant de problèmes politiques, militaires, énergétiques, alimentaires et environnementaux qu’aucun pays ne souhaite que les États-Unis en reviennent à des positions extrémistes qui aggraveraient les risques d’une guerre nucléaire."

Face aux changements climatiques, aux dommages anthropiques causés à l’environnement, aux crises économiques, aux épidémies et aux cyclones, nos ressources matérielles, scientifiques et techniques sont toujours plus abondantes. La protection de nos citoyens occupera toujours le premier rang dans nos efforts. Rien d’autre n’aura de priorité sur ça.

"Les terres arables et l’eau potable diminueront considérablement. Les mers se pollueront ; de nombreux espèces marines cesseront d’être comestibles et d’autres disparaîtront. Ce n’est pas la logique qui le dit, mais les recherches scientifiques."

"Les peuples doivent se battre non plus seulement pour protéger leur économie, leurs droits, mais même pour défendre leur propre survie ! On est en train de détruire l’environnement. Voilà un an à peine, le cycle Mitch a dévasté l’Amérique centrale, et nous voyons maintenant des inondations colossales, fruits de changements climatiques visibles et que plus personne ne nie. Mais qui frappent-ils en premier ? Les pays les plus pauvres, les pays du Tiers-monde."

 

Nous devons proclamer de toutes nos forces que nous avons le droit de respirer de l’air pur, de boire de l’eau non polluée… à nous nourrir d’aliments salubres, à être éduqués, à être soignés, à être moins pauvres tandis que d’autres sont toujours plus riches.

"On assiste aujourd’hui, par ailleurs, à une grande destruction de ressources naturelles dans la société, dans l’humanité actuelles… Il s’en faut beaucoup encore que l’humanité découvre des sources de remplacement de cette énergie, et on détruit aujourd’hui le pétrole comme on a détruit avant les forêts."

 

Discours et interventions : À l’Université des sciences agricoles de Gödöllo (Hongrie), le 5 juin 1972.

"Que l’on paie la dette écologique, non la dette extérieure. Que la faim disparaisse, non l’être humain."