“L'actuel ordre économique mondial constitue un système de pillage et d'exploitation comme il n'en a jamais existé dans l'histoire. Les peuples croient de moins en moins aux déclarations et aux promesses.  Le prestige des institutions financières internationales est au-dessous de zéro”.

“Qu’enseigne donc la Révolution cubaine ? Que la révolution est possible, que les peuples peuvent la faire (applaudissements), que, dans le monde d’aujourd’hui, il n’existe pas de forces capables d’empêcher le mouvement de libération des peuples”.

"Les batailles, nous les avons toutes livrées et gagnées, toujours, avec le soutien du peuple".

"Je crois à la mobilisation et à la lutte des peuples! Je crois aux idées justes! Je crois à la vérité! Je crois à l'Homme!".

"Vous accusez les révolutionnaires cubains d’être des tortionnaires. Je vous invite sérieusement à présenter un seul cas de torture parmi les plus de mille envahisseurs capturés après les combats de Playa Girón. J’étais là, sur place, pas à l’abri d’un lointain poste de commandement. J’ai fait personnellement, aidé d’autres combattants, de nombreux prisonniers ; je suis passé devant des escouades armées toujours dissimulées dans les bois qui auraient pu faire feu, mais n’en firent rien, paralysées par la simple présence sur place du chef de la Révolution.

"C’est quand nous avons fait notre réforme agraire, en mai 1959, qu’Eisenhower a décidé de ce qu’il fallait faire (...) C’est dans le cadre de ces décisions hâtives qu’Eisenhower supprima en décembre 1960 nos contingents sucriers qui furent redistribués ensuite, en guise de punition, entre des producteurs d’Amérique latine et d’autres régions du monde. Notre pays se retrouva en proie à un blocus et isolé.
 

«Je constate un esprit de coopération extraordinaire dans tout le peuple. Je vois que la presse, les journalistes, tous les secteurs du pays sont désireux d’aider, et c’est ça qu’il faut».

«(...) que le degré de conscience qui s’est développé dans ce peuple est vraiment admirable, le civisme de ce peuple, la discipline de ce peuple, l’esprit de ce peuple. Je me sens vraiment orgueilleux de ce peuple. J’ai une confiance extraordinaire dans le peuple cubain. Il vaut la peine de se sacrifier pour notre peuple».

«(...) et s’il faut se battre un jour contre un ennemi étranger ou contre un mouvement qui s’oppose à la Révolution, ce n’est pas quatre pelés et un tondu qui se battront, ce sera le peuple entier!»

«Le crime le plus grand qu’on pourrait commettre aujourd’hui à Cuba, le crime le plus grand – je le répète – qu’on pourrait commettre aujourd’hui à Cuba, ce serait un crime contre la paix. Ce que personne ne pardonnerait aujourd’hui à Cuba, ce serait que quelqu’un conspire contre la paix».