Un jour, quand la révolution aura triomphé dans les autres peuples d’Amérique latine, nous nous unirons à eux et nous formerons la communauté des peuples latino-américains.  Mais pour cela il faut faire la révolution, il faut faire le socialisme.      
Une révolution aussi extraordinairement belle que les révolutions sociales qui ont porté les ouvriers, les paysans au pouvoir, et qui ont frayé la voie, la grande et glorieuse voie. Voilà pourquoi Marx, Engels, Lénine seront immortels et pourquoi les jeunes doivent toujours tourner leur regard vers eux.
Notre Révolution compte quatre chose qui constituent justement des motifs d’orgueil pour les Cubains: d’abord, une Révolution qui a le peuple derrière elle ; une Révolution où le gouvernement peut dire qu’il a l’armée derrière lui ; une Révolution qui a une doctrine : une Révolution qui fait des lois vraiment révolutionnaires.
Il faut rappeler qu’en un jour pareil, une après-midi pareille, nous avons proclamé le caractère socialiste de la Révolution. C’était en quelque sorte la première grande salve d’artillerie en riposte à l’agression.
Ce n’est pas la conscience de l’être humain qui crée les conditions objectives. C’est le contraire. Ce n’est qu’alors qu’on peut parler de révolution. Les belles paroles, nécessaires en tant que porteuses d’idées, ne suffisent pas ; il faut aussi de profondes réflexions.
La Révolution est la uvre de tous, la Révolution est le sacrifice de tous, la Révolution est la idéal de tous et la Révolution sera le fruit de tous.
Quand on connaît la histoire de la humanité et la histoire des révolutions, on sait que aucune révolution na été plus humaine ni plus pure que la Révolution cubaine. Et nos ennemis nont pu détruire cette vérité, malgré leur gigantesque appareil de propagande.
« Nous connaissons bien les Yankees ! Si nous avions cédé une seule fois aux exigences des impérialistes, la Révolution cubaine n’existerait plus. Ce qui a stoppé les impérialistes, c’est l’héroïsme de notre peuple, le prix qu’ils savaient devoir payer s’ils attaquaient notre pays. »
« Nous concevons la Révolution comme quelque chose de vraiment créateur, comme quelque chose qui ne doit pas cesser une minute, comme un essor incessant des idées, comme un dépassement incessant des idées, quelque chose au cours duquel on fait toujours plus et toujours mieux chaque jour, chaque mois, chaque année. »
« Notre Révolution fait partie des événements qui marqueront l’Histoire, et les générations futures de Cuba, d’Amérique et du monde entier parleront demain avec admiration du peuple qui la fait et de la génération qui la fait. »