“Surgies tout au long de l’évolution de l’espèce humaine, elles dureront aussi longtemps qu’elle. Qui n’a jamais été autant menacée par la combinaison du sous-développement politique de la société et des créations de la technologie qui semblent illimitées et dont la capacité d’autodestruction devient absolument irrationnelle. Guerres d’extermination, changements climatiques, famine, soif, inégalités, voilà ce qui nous cerne de toutes parts.”
“Quelles que soient nos œuvres, aussi méritantes qu’elles puissent paraître, nous devons commencer par nous situer dans une position honnête : ne pas présumer en savoir plus que les autres, ne pas présumer avoir appris tout ce qu’on peut apprendre, ne pas supposer que nos vues sont infaillibles et que ceux qui ne pensent pas exactement pareil que nous se trompent.”
“Nous devons comprendre que nous sommes dans un monde où les événements se déroulent plus vite que la conscience que nous avons du fait que ce monde est intenable et qu'il faut, impérieusement et inéluctablement, le remplacer par un autre si l'humanité veut survivre.”
“l'oppression, l'exploitation, l'inégalité et l'injustice engendrent des hommes capables, quand advient le moment d'une mort injuste, d'ébranler un empire et de soulever l'admiration de toutes les personnes honnêtes du monde.”
“Je ne crois pas possible une éducation adéquate pour les jeunes, quel que soit le pays où ils vivent, sans le sport, et dans le cas spécifique des garçons, sans la pratique du football.”
"On aura beau exhiber des statistiques qui indiquent des taux de croissance apparemment positifs, toujours est-il que les choses restent en l'état ou empirent pour les pays du tiers monde. La croissance repose bien des fois sur l'accumulation de biens de consommation qui ne contribuent absolument pas à un vrai développement et à une meilleure distribution des richesses. Le fait incontournable est que, après plusieurs décennies de néolibéralisme, les riches sont toujours plus riches et les pauvres toujours plus nombreux et toujours plus pauvres."
"Le niveau de vie d’un peuple peut s’élever d’une année à l’autre rien qu’en augmentant ses connaissances, son estime de soi et sa dignité. Il suffit de réduire le gaspillage pour faire croître l’économie. Nous continuerons malgré tout de croître autant qu’il le faudra et qu’il se pourra.".
“Les différences entre pays riches et pays pauvres, mais aussi en leur sein, se creusent et s’approfondissent, c'est-à-dire que se creuse l’abîme en matière de distribution des richesses, le pire fléau de notre époque, avec ses séquelles de pauvreté, de faim, d’ignorance, de maladies, de douleur et de souffrance insupportable pour les êtres humains”.
"On ne trouvera pas ici, comme dans le monde bourgeois, de différences entre militaires et civils, entre Blancs et Noirs, entre hommes et femmes, entre jeunes et vieux, parce que nous jouissons tous des mêmes droits et des mêmes devoirs. On ne trouvera pas non plus, par bonheur, de différences entre riches et pauvres, entre exploiteurs et exploités, entre puissants et humbles, parce que la Révolution a liquidé le pouvoir politique des bourgeois et des propriétaires fonciers pour instaurer l’Etat des travailleurs."
"Sachez que notre société va être en fait une société absolument nouvelle. Et dans cette course de fond, nous devançons de loin ceux qui sont les plus proches de nous. Ce n’est pas un mérite. La raison en est cet Empire, parce que ses menaces étaient bien trop risquées, ou alors le défi qu’il nous lançait. En fait, le mérite lui en revient. Tout ce qu’a fait notre peuple noble, généreux, courageux et intelligent, c’est riposter. Et il riposte aujourd’hui avec la grande force de nombreuses intelligences développées".