"Incapables de se résigner à l’indépendance de Cuba et à l’exercice de ses droits souverains, l’administration étasunienne décida d’envahir notre territoire. L’Union soviétique n’avait eu absolument rien à voir avec le triomphe de la Révolution cubaine qui devint socialiste, non à cause de son soutien, mais à l’inverse : l’URSS nous appuya parce que la Révolution s’était dite socialiste. Cela est si vrai que, l’URSS disparue, Cuba reste socialiste."

"Pas seulement de résister : de vaincre. Car nous n’aurions pas d’autre alternative maintenant que celle avec laquelle nous avons lancé la lutte révolutionnaire : la liberté ou la mort".

Notre pays pourra être balayé de la surface de la Terre, mais il ne pourra jamais être conquis et soumis.

"Le monde unipolaire n’existe pas, parce qu’il existe au moins un pan de terre – et ce n’est pas le seul – où les Yankees ne commandent pas et où ils ne commanderont pas. Et s’ils le tentent, ils devront le faire sur nos cendres, sur nos os, sur notre sang."

“Nous savons que rien ne pourra écraser la Révolution, mais nous savons aussi que chaque nouvel effort nous rend plus forts, rend notre Révolution plus forte, rend notre Révolution plus sûre, plus libre, rend notre peuple de plus en plus maître de ses destinées!”
C’est à coups de papier-monnaie que l’Empire acheta une bonne partie des richesses du monde, un monde auquel il impose ses lois, au mépris de la souveraineté des nations.
“L’honneur ne se négocie pas, la patrie ne se négocie pas, la dignité ne se négocie pas, pas plus que l’indépendance, la souveraineté, l’histoire, la gloire !
Nous sommes un peuple patriote et digne qui n’acceptera jamais les diktats ou les menaces de qui que soit ; mais nous sommes l’ami sincère du peuple étasunien, spécialement des bons Etasuniens qui sont nombreux, et nous en découvrons toujours plus.

“Faites confiance à Cuba ! Cuba ne défend pas seulement dans cette tranchée-là sa propre souveraineté. Nous estimons défendre aussi les intérêts des autres peuples latino-américains.”

 

Discours et interventions : À la remise du prix Etat de Sao Paulo à l’ethnologue Orlando Villas Boas, au Mémorial de l’Amérique latine, à Sao Paulo (Brésil), le 17 mars 1990.

« L’administration étasunienne emploie des ressources économiques inimaginables pour défendre un droit qui viole la souveraineté de tous les autres pays : continuer d’acheter avec du papier-monnaie les matières premières, l’énergie, les industries à technologie de pointe, les terres les plus productives et les immeubles les plus modernes de notre planète. »