"Notre pays pourra être balayé de la surface de la Terre, mais il ne pourra jamais être conquis et soumis".

"Notre pays est l’un des mieux préparés à affronter les obstacles, et il a fait preuve non seulement d’une grande abnégation, mais aussi de solidarité avec d’autres peuples (...)"

"(...) le tourisme est devenu une nécessité indispensable de notre économie. Mais il ne s'agit pas d'un tourisme de jeux et de casinos, d'un tourisme de maisons de tolérance. Ce tourisme-là, nous ne l'acceptons pas et nous ne sommes pas disposés à le tolérer, parce que tout l'or du monde vaut moins que la dignité d'une femme, à plus forte raison que la dignité d'une adolescente ! Nous punissons sévèrement la vente de mineurs à des étrangers pour des pratiques sexuelles ou la vente d'organes vitaux.

"Combien de vies cette Loi d'ajustement peut avoir coûté à notre peuple pendant trente-trois ans ? Combien de vies d'enfants innocents, arrachés de leurs écoles et conduits à supporter de tels dangers par des mères ou des pères irresponsables, ou trompés par des illusions, ou par de viles campagnes et des exhortations émanant de la propagande massive orchestrée depuis ce pays qui nous impose par ailleurs un blocus et qui tente de nous tuer de faim et de maladies?".

"Nicolas Maduro, un homme d’origine ouvrière, modeste, honnête et pauvre, qui n’a aspiré à aucune fonction et qui, aujourd’hui, se doit d’accomplir la mission que lui a confié l’inoubliable Hugo Chavez, leader de la Révolution bolivarienne, lorsque le hasard de la vie l’a empêché de poursuivre l’œuvre à laquelle il avait dédié chaque minute, chaque seconde, et qui constitue aujourd’hui le rêve le plus noble de l’humanité. Maduro a démontré le talent, ainsi que l’intégrité et l’énergie que le grand leader avait devinés en lui".

Un tel ordre économique et de tels modèles de consommation sont incompatibles avec les ressources essentielles, limitées et non renouvelables, de la planète et avec les lois qui régissent la nature et la vie. Ils se heurtent aussi aux principes éthiques les plus élémentaires, à la culture et aux valeurs morales créées par l’homme.

"Une révolution ne peut naître que de la culture et des idées".

"Ce pays-ci peut s’autodétruire ; cette Révolution-ci peut se détruire. Ceux qui ne peuvent pas la détruire, ce sont eux ; nous, en revanche, nous pouvons le faire, et ce serait notre faute".

"Quelle est la morale d’un révolutionnaire ? Toute pensée révolutionnaire débute par un peu de morale, par un peu de valeurs. À cet égard, les parents, les professeurs jouent un grand rôle. Le révolutionnaire n’a pas ces idées infuses, pas plus qu’il ne naît en sachant déjà parler. Quelqu’un doit le lui apprendre. L’influence de la famille est aussi très grande".

"(...) les valeurs morales sont essentielles ; sans valeurs morales, il n’y a pas de valeurs révolutionnaires".