"Le fait est que Bush et son groupe sont plus enferrés dans leurs erreurs de politique étrangère que Nixon lui-même quand il a démissionné en 1972.

«A Cuba, on ne discrimine aucun citoyen. On leur offre à tous, gratuitement, des services de santé dont certains coûteraient aux USA des milliers, voire parfois des dizaines de milliers de dollars, et à tous les jeunes, qu’ils aient des parents à l’étranger ou non, des services d’enseignement supérieur qui vaudraient dans ce même pays des centaines de milliers de dollars».

"Les médecins et autres professionnels et techniciens de la santé cubains constituent une force exceptionnelle. Aucun pays ne dispose de quelque chose d’approchant. A l’instar des soldats internationalistes de notre île, ils se sont formés au combat. Remplissant des missions à l’étranger, ils suivent des normes morales rigoureuses. Ils prêtent leurs services soit gratuitement soit contre paiement, selon les circonstances du pays d’accueil. Ils ne sont pas exportables. Mais les livres manquent. Il ne suffit pas qu’il y en ait assez dans les bibliothèques pour des consultations permanentes.

"Un professionnel de la santé sans un texte spécialisé à sa disposition est comme un chrétien sans bible".

"Aujourd’hui, la physiothérapie prend une signification spéciale et novatrice en rapport avec la vie. (...) La physiothérapie concerne tous les habitants de notre pays où l’espérance de vie est de soixante-dix-sept ans et continue de croître".

"La loi d’airain du marché régit la prestation de ce service vital, dont les tarifs sont devenus inaccessibles pour bien des gens même dans les pays développés. Les services médicaux apportent du Produit intérieur brut à l’économie étasunienne, certes, mais pas de conscience à ceux qui les prêtent ni de tranquillité à ceux qui les reçoivent".

 

 

 

"Cuba coopère gratuitement (...) avec bien d’autres pays frères du sous-continent, aussi bien en éducation qu’en santé, mettant spécialement l’accent sur la formation des personnels médicaux. Ainsi, elle remplit modestement son devoir, selon la maxime de notre héros national, José Martí : « La patrie est l’humanité".  
 
 

"Il est essentiel, il est fondamental que les États et les gouvernements s’occupent dûment de la santé publique et lui accordent la priorité."
" Notre mission est de créer une doctrine au sujet de la santé humaine, de prouver par l’exemple ce que l’on peut faire dans ce domaine qui est bien entendu le plus sensible pour n’importe qui dans le monde. Le médecin a la vie et la santé des gens dans ses mains."