"(...) luttons pour la paix, luttons pour le désarmement, car, rien qu’avec le cinquième de ce que le monde dépense en armements, on pourrait promouvoir le développement de tous les pays sous-développés."

“Les peuples pensent très différemment, les peuples pensent que la seule chose incompatible avec les destinées de l’Amérique latine, c’est la misère, l’exploitation féodale, l’analphabétisme, les salaires de famine, le chômage, la politique de répression contre les masses ouvrières, paysannes et étudiantes, la discrimination de la femme, du Noir, de l’Indien, du métis, l’oppression des oligarchies, le pillage de leurs richesses par les monopoles yankees, l’asphyxie morale de leurs intellectuels et de leurs artistes, la ruine de leurs petits producteurs victimes de la concurrence étrangère, le sous-développement économique, les villages sans chemins, sans hôpitaux, sans logements, sans écoles, sans industries, la soumission à l’impérialisme, la renonciation à la souveraineté nationale et la trahison de la patrie”.

"l’être humain, la société humaine se trouvent devant la nécessité vitale de marcher au rythme des connaissances techniques, des connaissances scientifiques ; c’est vital."

“Je tiens simplement à rappeler une nouvelle fois que, pour nous, la prémisse est la paix et que la paix est étroitement liée au développement. Il est impossible de concevoir le développement sans la paix et le désarmement ; penser à la paix sans le développement est irréaliste.”

"… pour nous, la prémisse est la paix, et la paix est étroitement liée au développement. Concevoir le développement sans la paix et le désarmement est impossible, et penser à la paix sans le développement serait irréaliste."

 

Discours et interventions : Aux Rencontres internationales des partis et mouvements ayant assisté à Moscou au soixante-dixième de la Révolution d’Octobre, le 5 novembre 1987.

Intervención en el Encuentro Internacional de Partidos y Movimientos por el 70 aniversario de la Gran Revoución Socialista

"La dette extérieure est devenue aujourd’hui le principal obstacle au développement, le plus important instrument de pillage financier et la forme la plus moderne de dépendance néocoloniale pour les pays sous-développés. Elle aggrave l’échange inégal et approfondit le protectionnisme. Elle réduit d’une manière draconienne les flux financiers extérieurs pour le développement."

 

Discours et interventions : À l’inauguration du Huitième Congrès des Nations Unies pour la prévention du crime et le traitement des délinquants, palais des Congrès de La Havane, le 27 août 1990.

Discurso en la inauguración del VIII Congreso de la ONU sobre prevencion del delito

"Que l’on cesse de transférer au Tiers-monde des styles de vie et des habitudes de consommation qui ruinent l’environnement. Que l’on rende la vie humaine plus rationnelle. Que l’on instaure un ordre économique international juste. Que l’on utilise toute la science nécessaire à un développement durable sans pollution. Que l’on paie la dette écologique, non la dette extérieure".

"(...)  tout ce qui contribue aujourd’hui au sous-développement et à la pauvreté constitue une violation flagrante de l’écologie. Des dizaines de millions d’hommes, de femmes et d’enfants en meurent chaque année dans le Tiers-monde, plus que durant chacune des deux guerres mondiales. L’échange inégal, le protectionnisme et la dette extérieure agressent l’écologie et favorisent la destruction de l’environnement".

"Pour les sociétés surdéveloppées, le problème n’est pas de croître, mais de  distribuer, et de distribuer non seulement entre elles, mais entre tout le monde. La croissance durable dont on parle est impossible sans une distribution plus juste entre tous les pays."
« Qu’on distribue mieux les richesses du monde entre toutes les nations et en leur sein ; qu’on établisse une vraie solidarité entre les peuples, et dès lors nos rêves d’aujourd’hui pourront être les réalités de demain. »
“La somme de toutes nos cultures serait une énorme culture les multipliant toutes. L’intégration ne doit pas léser, mais au contraire enrichir, la culture de chacun de nos pays."

“Nous avons vu ces derniers jours comment on a posé à la va-vite les bases, la conception, les objectifs véritables, l’état d’esprit et les conditions de cette guerre. Nul ne saurait affirmer qu’il s’agit de quelque chose auquel on n’avait pas pensé depuis longtemps, dans l’attente d’une occasion. Ceux qui, même après la fin de la guerre dite froide, ont continué de s’armer jusqu’aux dents et de mettre au point les moyens de tuerie et d’extermination les plus perfectionnés, étaient conscients que leurs fabuleuses dépenses militaires leur donneraient le privilège d’imposer une domination complète et totale aux autres peuples du monde. Les idéologues du système impérialiste savaient pertinemment ce qu’ils faisaient et pourquoi ils le faisaient.”