Citations
"Une révolution éduque, une révolution combat l’ignorance et l’inculture, parce que c’est justement sur l’ignorance et l’inculture que se fonde tout l’édifice du mensonge, de la misère, de l’exploitation."
"Quand j’ai dit que Cuba éliminerait l’analphabétisme en un an, ça semblait une affirmation téméraire, quelque chose d’impossible… Oui, impossible pour n’importe quel peuple du monde, mais pas pour un peuple en révolution. Car seul un peuple en révolution est capable de déployer les efforts et l’énergie nécessaires pour atteindre un objectif si gigantesque."
Discours et interventions : Pour la célébration des cents ans de lutte, à la Demajagua, Monument national, Manzanillo, province d’Oriente, le 10 octobre 1968.
"Le Ballet national de Cuba a été présent aux moments clefs de nos plus grandes réalisations culturelles, dans la longue bataille pour l’indépendance et le socialisme que notre peuple".
"L’excellence d’Alicia, son talent, sa ténacité et son exemple, qui ont inspiré des générations de brillants artistes, firent un miracle : l’existence du Ballet national de Cuba, dont la qualité et le prestige sont mondiaux ; la naissance de l’Ecole cubaine de ballet, synthèse d’universalité, de traditions, de cubanité et de style propre, reconnue et applaudie partout sur la planète ; la formation de nouvelles et d’extraordinaires valeurs et la possibilité d’atteindre d’autres rêves ambitieux".
«Nous sommes d’accord pour qu’on éduque bien la jeunesse, qu’on lui apprenne bien, qu’on l’organise bien, qu’on la forme bien, qu’on la forge bien. Et la Révolution n’a peut-être pas de tâche plus importante que préparer les nouvelles générations à une vie supérieure, à une vie meilleure, à une vie différente».
« L’indépendance, ce n’est pas qu’un drapeau ou un hymne ou des armoiries ; l’indépendance, ce n’est pas une question de symbole. Dans le monde actuel, l’indépendance dépend du développement, dépend de la technologie, dépend de la science. Comment pouvons-nous y parvenir sans éducation ? »
“La crise économique veut dire en plus aggravation de problèmes très importants qui sont loin d’avoir été réglés : la pauvreté, la faim et les maladies qui tuent chaque année des dizaines de millions de personnes dans le monde ; l’analphabétisme, l’inculture, le chômage, l’exploitation du travail et la prostitution des millions d’enfants ; le trafic et la consommation de drogues, qui mobilisent et insufflent des centaines de milliards de dollars ; le blanchiment d’argent ; la pénurie d’eau potable ; le manque de logements, d’hôpitaux, de moyens de communication, d’écoles et de centres d’éducation”.
S’il est vrai que bien des gens reconnaissent les grands progrès de notre pays en santé, en éducation, en sports, comme si c’était là les seuls objectifs, ou les objectifs finals de nos luttes ou de nos vies, il faut dire que nous cherchons quelque chose de bien plus noble : la justice pour tous.