Si l’on veut donner un répit à l’humanité et laisser une chance à la science et à la douteuse sagesse des décideurs, on ne peut pour autant priver d’aliments les deux tiers des habitants de la planète.

Le glas qui sonne aujourd’hui pour ceux qui meurent de faim tous les jours sonnera demain pour l’humanité entière si celle-ci ne veut pas, ne sait ou ne peut être assez sage pour se sauver elle-même.

 

“J’estime que tous les peuples ont le droit à la paix et à la jouissance des biens et des ressources naturelles de la planète. Ce qui se passe dans bien des parties d’Afrique est une honte : des millions d’enfants, de femmes et d’hommes réduits à l’état de squelettes faute d’aliments, d’eau et de médicaments”.

"Nicolas Maduro, un homme d’origine ouvrière, modeste, honnête et pauvre, qui n’a aspiré à aucune fonction et qui, aujourd’hui, se doit d’accomplir la mission que lui a confié l’inoubliable Hugo Chavez, leader de la Révolution bolivarienne, lorsque le hasard de la vie l’a empêché de poursuivre l’œuvre à laquelle il avait dédié chaque minute, chaque seconde, et qui constitue aujourd’hui le rêve le plus noble de l’humanité. Maduro a démontré le talent, ainsi que l’intégrité et l’énergie que le grand leader avait devinés en lui".