Nous allons maintenant lancer une offensive contre la corruption, contre l’immoralité, contre le vice, contre le jeu et le vol, contre l’analphabétisme, contre les maladies, contre la faim. Nous allons engager une offensive tous azimuts, comme celle qui a permit de liquider la dictature.
« L’humanité a besoin de ces solutions-ci. L’humanité croît, l’humanité se multiplie, mais pas les superficies. L’homme devra faire son possible pour accroître la productivité à l’hectare, faire produire le maximum de terres ou de surfaces, tirer parti de toutes les ressources naturelles, tirer parti de toutes les ressources de la science. Seuls ceux qui ne sont pas révolutionnaires, ceux qui n’ont pas la moindre idée des possibilités de l’intelligence et de la volonté de l’homme, conçoivent un monde où les gens doivent forcément mourir de faim. »

"La société socialiste ne dispose pas de ces moyens de coercition, dont le tout premier était le chômage, la faim et leurs terribles conséquences pour le travailleur qui ne remplissait pas les obligations que lui imposait le capitaliste. Un dirigeant ne peut se constituer à la manière d’une entreprise capitaliste, d’une compagnie yankee. La Révolution ne peut recourir à des méthodes de coercition."

 

Discours et interventions : Au meeting pour le début de l’étape massive de la campagne sucrière des 10 millions de tonnes, au théâtre Chaplin de La Havane, le 27 octobre 1969.

Discurso pronunciado en el acto para dar inicio a la etapa masiva de la zafra de los 10 millones de toneladas

" Les chefs d’un Empire où règnent la mafia, le jeu, la prostitution infantile ; où la CIA organise des plans de subversion et d’espionnage à l’échelle universelle, où le Pentagone met au point des bombes à neutrons capables de préserver les biens matériels et de tuer les êtres humains. D’un Empire qui appuie la réaction et la contre-révolution dans le monde entier, qui protège et encourage l’exploitation par les monopoles des richesses et des ressources humaines sur tous les continents, l’échange inégal, le protectionnisme, le gaspillage incroyable des ressources naturelles, un système de famine pour le monde entier."

 

Discours et interventions : Pour le vingt-cinquième anniversaire de l’attaque de la caserne Moncada, à la Cité scolaire 26-Juillet de Santiago de Cuba, le 26 juillet 1978.

Pour le Vingt-cinquième Anniversaire de L’attaque de la Caserne Moncada, à la cité Scolaire 26-Juillet, Santiago de Cuba

"(...)  tout ce qui contribue aujourd’hui au sous-développement et à la pauvreté constitue une violation flagrante de l’écologie. Des dizaines de millions d’hommes, de femmes et d’enfants en meurent chaque année dans le Tiers-monde, plus que durant chacune des deux guerres mondiales. L’échange inégal, le protectionnisme et la dette extérieure agressent l’écologie et favorisent la destruction de l’environnement".

"Que l’on paie la dette écologique, non la dette extérieure. Que la faim disparaisse, non l’être humain."

“La crise économique veut dire en plus aggravation de problèmes très importants qui sont loin d’avoir été réglés : la pauvreté, la faim et les maladies qui tuent chaque année des dizaines de millions de personnes dans le monde ; l’analphabétisme, l’inculture, le chômage, l’exploitation du travail et la prostitution des millions d’enfants ; le trafic et la consommation de drogues, qui mobilisent et insufflent des centaines de milliards de dollars ; le blanchiment d’argent ; la pénurie d’eau potable ; le manque de logements, d’hôpitaux, de moyens de communication, d’écoles et de centres d’éducation”.

"Comme j'ai déjà dit une fois, les armes de plus en plus sophistiquées stockées dans les arsenaux des plus puissants et riches, pourront tuer les analphabètes, les malades, les pauvres et les affamés, mais elles ne pourront pas tuer l'ignorance, les maladies, la pauvreté et la faim."

“Si les dirigeants accablés de notre monde complexe ont, entre maintes autres obligations, un devoir élémentaire – sans oublier la faim, la pauvreté, le sous-développement, les maladies qui déciment de régions entières, les changements climatiques et d’autres calamités – c’est bien de réfléchir et de méditer sur les racines profondes qui ont provoqué la dangereuse pandémie de terrorisme actuelle et d’appliquer des méthodes vraiment efficaces pour les éradiquer.”

«  Le système capitaliste impérialiste en pleine décadence à son étape de mondialisation néolibérale n’a plus aucune solution aux graves problèmes de l’humanité et d’une population mondiale qui a quadruplé en un siècle à peine. Il n’a aucun avenir. Il détruit la Nature et multiplie la faim. Notre expérience noble et humaine dans de nombreux domaines sera utile à beaucoup de peuples du monde. »

« À Cuba, le cauchemar social et humain que j’avais dénoncé en 1953 et qui avait donné lieu à notre lutte a été balayé en quelques années après la victoire de 1959. Très tôt, il n’y eut plus […] d’enfants mal nourris, nu-pieds et rongés de parasites, sans écoles ou sans instituteurs, même sous un arbre; ils ne moururent plus massivement de faim, de maladie ou de manque de ressources ou de soins médicaux. Les longs mois de la morte-saison disparurent. On ne vit plus d’hommes et de femmes sans travail dans les campagnes. »

 

Si l’on veut donner un répit à l’humanité et laisser une chance à la science et à la douteuse sagesse des décideurs, on ne peut pour autant priver d’aliments les deux tiers des habitants de la planète.