« Celui qui a besoin d’armes, c’est l’impérialisme, parce qu’il est vide d’idées. Il en a besoin pour maintenir par la force ce système ignominieux, pour maintenir toutes ces situations dont on a parlé ici. En revanche, si vous avez des idées, vous pouvez les défendre et les faire triompher, parce que vous n’avez même pas besoin d’armes pour ça, à condition qu’elles soient capables de conquérir les grandes masses. Nul ne peut prétendre régler par la force la contradiction entre le socialisme et le capitalisme, il faut être fou pour le croire. Et ceux qui y croient, ce sont les impérialistes, qui conservent pour ça des bases militaires partout dans le monde, qui menacent tout le monde, qui interviennent partout. »
Cette Révolution est celle de notre peuple; la révolution de nos jeunes ; la révolution de nos étudiants. C’est ensemble que nous l’avons faite,  c’est ensemble que nous la défendons. Nous ne faisons qu’un et nous devons toujours l’être.
S’ils veulent parler d’un monde vraiment démocratique, eh bien qu’ils renoncent tout simplement à leur système, que cesse le pillage, que cessent l’exploitation de l’homme par l’homme et l’exploitation des pays pauvres par les pays riches, et que les êtres humains soient des frères, et non des fauves s’entredévorant ou s’entrebattant pour un quignon de pain !

“Les investissements étrangers et le maximum de possibilités, de garanties et de sécurité pour les investisseurs s'inscrivent parfaitement dans notre conception révolutionnaire et vraiment socialiste”.

«Nous vivons une étape où les événements vont plus vite que la conscience des réalités dont nous souffrons. Il faut semer des idées, démasquer les leurres, les sophismes et les hypocrisies, en utilisant des méthodes et des moyens à même de contrecarrer la désinformation et les mensonges institutionnels. L'expérience de quarante ans de calomnies déversées sur Cuba comme des pluies torrentielles nous a appris à faire confiance dans l'instinct et dans l'intelligence des peuples.»

«Conscientiser toujours plus profond, tremper le caractère, éduquer à la dure école de la vie contemporaine, semer des idées solides, employer des arguments irréfutables, prêcher d'exemple et faire confiance en l'honneur de l'homme, voilà ce qui peut faire que neuf sur dix restent à leur poste de combat, aux côtés du drapeau, aux côtés de la Révolution, aux côtés de la patrie.»

«Les défenseurs les plus fanatiques du marché, de vrais croyants, ont fini par le convertir en une nouvelle religion. Et surgit ainsi la théologie du marché. Ses tenants, plutôt que des scientifiques, sont des théologiens : il s'agit pour eux d'une question de  foi. Par respect pour les vraies religions pratiquées honnêtement par des milliards de personnes dans le monde et pour les vrais théologiens, je dirai tout simplement que la théologie du marché est sectaire, fondamentaliste et anti-oecuménique.»

«Notre peuple n'est pas meilleur que d'autres; (...) Il ne s'agit pas d'un grand peuple en soi, mais d'un peuple agrandi par lui-même, et sa capacité à le faire naît de la grandeur des idées et de la justesse des causes qu'il défend.  Il n'en existe pas d'autres égales, et il n'en a jamais existé.»

"Aucun peuple ne devient révolutionnaire de force. Ceux qui sèment des idées n'ont jamais besoin de réprimer le peuple. Les armes aux mains du peuple servent à lutter contre ceux qui, de l'étranger, tentent de lui arracher ses conquêtes".

 

"Une révolution ne peut naître que de la culture et des idées".

"Je pense que ce dont les peuples ont besoin, ce n'est pas tant d'armes que d'idées. Pour substituer à une mondialisation inhumaine, intenable, qui menace la vie de la planète, un ordre social juste et humanitaire, qui offre à l'humanité l'occasion de survivre, un monde qui puisse avoir un peu d'eau potable, un monde qui dispose d'air pour respirer, un monde qui puisse disposer des aliments nécessaires, un monde qui soit capable, grâce à sa riche technologie, de produire les toits dont les personnes ont besoin pour vivre, les écoles dont les enfants ont besoin pour s'éduquer, les médicaments dont les habitants ont besoin pour protéger leur santé, les soins médicaux dont tout le monde a besoin, les enfants, les jeunes et les personnes âgées".

"Nous devons livrer une lutte, unis, nous devons travailler, unis, pour conscientiser, pour semer des idées".