«(...) il était évident que le Mouvement du 26-Juillet bénéficiait du soutien et de la sympathie de la majorité du peuple (applaudissements), qu’il bénéficiait de l’appui quasi unanime de la jeunesse cubaine».

"L’important, c’est que cette révolution n’a pas été faite par une classe, mais par la jeunesse. En tout cas, c’est la jeunesse qui l’a déclenchée. Ensuite, le peuple l’a rejoint, et après la jeunesse les paysans, ceux qui vivent de la terre, en dehors des villes, qui ont été les premiers à venir".

"La génération future sera meilleure que nous, mais c’est nous qui aurons rendu possible cette génération meilleure ! C’est nous qui aurons forgé cette génération future."

«Croire dans la jeunesse, c’est voir en elle la meilleure matière première de la patrie, de la  Révolution ; croire dans la jeunesse, c’est regarder tout  ce qu’elle peut faire ; c’est voir en elle les dignes continuateurs de l’œuvre révolutionnaire, les meilleurs continuateurs ou bâtisseurs de l’œuvre révolutionnaire, meilleurs que nous. »
« Ce que nous donnons aux jeunes, ce sont des éléments d’analyse de ce qu’ils ont sous les yeux et qui constituent l’œuvre d’une révolution. Ce que nous donnons aux jeunes, c’est une cause digne, une cause juste, une cause héroïque, une cause glorieuse à défendre. Ce que nous donnons aux jeunes, c’est une belle cause. Ce que nous donnons aux jeunes, c’est que tout jeune demande en son cœur : quelque chose pour quoi lutter, une voie digne dans la vie. Ce que nous donnons aux jeunes, c’est l’idée des lendemains. Ce que nous donnons aux jeunes, c’est ce qui était inconcevable hier encore : l’avenir, l’image du futur, et d’un futur qui leur appartiendra totalement. »

«Nous sommes d’accord pour qu’on éduque bien la jeunesse, qu’on lui apprenne bien, qu’on l’organise bien, qu’on la forme bien, qu’on la forge bien. Et la Révolution n’a peut-être pas de tâche plus importante que préparer les nouvelles générations à une vie supérieure, à une vie meilleure, à une vie différente».

Dans notre pays, notre conception est la suivante: tous les jeunes doivent être prêts à diriger la patrie, à défendre la patrie. Tous les jeunes, en tant que premier devoir, doivent apprendre à lire et à écrire, doivent acquérir une conscience révolutionnaire.
„Cette Révolution est celle de notre peuple; la révolution de nos jeunes ; la révolution de nos étudiants. C’est ensemble que nous l’avons faite,  c’est ensemble que nous la défendons. Nous ne faisons qu’un et nous devons toujours l’être.“

« Il faut mettre un terme, au plus vite possible, au génocide commis devant les yeux abasourdis du monde contre le peuple palestinien. Il est nécessaire de protéger le droit élémentaire à la vie de ses citoyens, de ses jeunes et ses enfants. Respectons son droit à l'indépendance et à la paix et alors nous n'aurions rien à craindre des documents issus des Nations Unies. »

“Le long blocus et, en particulier, la Période spéciale avec son énorme carence de ressources, et la prétendue perte de vocation à l’enseignement parmi nos jeunes avaient laissé des traces profondes et, semble-t-il, indélébiles dans une activité aussi extraordinaire et aussi décisive du point de vue social pour la Révolution que l’éducation”.

“Gloire à cette jeunesse, aux nouveaux sauveurs de vies qui portent la noble profession de médecin aux niveaux les plus élevés de dévouement et d’éthique qu’ait connu le monde !  Ils sont les médecins dont ont besoin urgent des milliards de personnes pauvres”.

“Ces élèves de médecine ont toujours fait partie de l’histoire de notre jeunesse, et ils ont toujours lutté contre les gouvernements.tyranniques et corrompus”.