"Les relations entre le peuple cubain et le peuple nord-américain, bien que celui-ci ait été très influencé des dizaines d’années durant par un déluge de propagande calomnieuse et d’information manipulée, se sont améliorées de jour en jour (…)"

Général Antonio Maceo, les Cubains d’aujourd’hui, éduqués dans ton exemple immortel, auraient partagé avec toi l’honneur d’être à tes côtés le jour glorieux où tu as répondu au représentant du pouvoir colonial espagnol : « Nous ne voulons pas de paix sans indépendance. »

“L’interprétation de l’hymne, le 20 octobre, coïncidait avec le fait d’armes grâce auquel la Révolution remporte sa première grande victoire sur les troupes coloniales espagnoles. La capitulation de Bayamo et l’entrée victorieuse de Céspedes marquaient l’aboutissement de l’acte de rébellion réalisé le 10 octobre au moulin à sucre La Demajagua qui marqua un tournant dans l’histoire de notre pays et fit naître, sur les ruines des premiers réduits coloniaux, la nation cubaine”.

"Ce pays-ci peut s’autodétruire ; cette Révolution-ci peut se détruire. Ceux qui ne peuvent pas la détruire, ce sont eux ; nous, en revanche, nous pouvons le faire, et ce serait notre faute".

"Presque cinquante ans de blocus, le plus long de l’Histoire. Merci, ô Empire yankee, de nous avoir fait grandir, de nous avoir fait gagner en hauteur au fil des ans ! Tout ce que tu as obtenu, c’est que le sang versé par tous les Cubains qui se sont battus et sont morts ici et ailleurs ait fini par infliger une défaite ignominieuse à ton blocus cynique, à tes tentatives criminelles de nous détruire !"

C’est à coups de papier-monnaie que l’Empire acheta une bonne partie des richesses du monde, un monde auquel il impose ses lois, au mépris de la souveraineté des nations.

“Révisons chaque discipline, chaque ressource humaine et matérielle que nous consacrons au sport. Soyons plus profonds dans nos analyses, appliquons des idées, conceptions et connaissances nouvelles. Distinguons entre ce qui se fait pour la santé des citoyens et ce qui se fait pour le besoin de compétitions, et divulguons cet instrument de bien-être et de santé”.

De nombreux citoyens de la nation la plus riche au monde ne reçoivent pas le même traitement et une grande partie ne vote même pas ; or, ce droit est exercé par bien plus de 90 p. 100 de notre population qui sait lire et écrire, et possède un niveau de culture et de connaissances politiques enviable.

“Les conditions sont créées pour qu’Obama, jouant de son talent, s’engage dans une politique constructive qui mette fin à celle qui a fait fiasco depuis presque un demi-siècle. Notre pays, qui a résisté et qui est prêt à résister autant qu’il le faudra, n’accuse pas Obama des atrocités commises par d’autres administrations. Il ne conteste pas non plus sa sincérité et son désir de changer la politique et l’image de marque des États-Unis. Il comprend qu’il a livré une bataille très difficile pour être élu, malgré des préjugés centenaires”.

"Notre pays a une longue expérience quand il s’agit de protéger le peuple en cas de catastrophes, d’épidémies et de fléaux, ou d’autres situations similaires de caractère naturel, accidentel ou intentionnel. Notre politique de coopération invariable avec d’autres peuples est aussi prouvée."

“Les nations les plus riches s’efforceront de faire retomber sur les plus pauvres le fardeau des actions nécessaires au sauvetage de l’espèce humaine. Il faut au contraire exiger aux plus riches le maximum de sacrifices, le maximum de  rationalité dans l’emploi des ressources et le maximum de justice envers notre espèce.”

“À l’étape que vit le monde, alors qu’environ deux cents pays ont été reconnus comme des États indépendants ayant le droit d’être membres de l’Organisation des Nations Unies – une ridicule fiction juridique – la seule possibilité d’instiller de l’espoir consiste  à faire savoir aux masses, d’une manière sereine et raisonnée, que tout les habitants de la planète courent bel et bien un risque énorme.”