«Et nous devons penser surtout à ça: aux enfants d’aujourd’hui qui sont le peuple de demain. Il faut s’occuper d’eux et veiller sur eux comme les piliers sur lesquels repose une œuvre vraiment belle et vraiment utile.»
Il faut penser à l’avenir ; et l’avenir, c’est vous, c’est vous qui incarnez l’avenir de notre patrie.

"L’Empire, et le système qui cause tout ça, peuvent-ils parler vraiment au monde de droits de l’homme ? Des droits de l’homme dans un système où une énorme partie de la population n’a pas d’emplois, où les femmes se prostituent, où les enfants sont livrés à leur sort ? Les chiffres d’enfants abandonnés en Amérique latine sont impressionnants : des millions, beaucoup de millions ! Comment un système pareil peut-il offrir des espoirs à l’être humain ? Comme ce système peut-il parler d’égards envers l’être humain ?
Voilà pourquoi nous avons tant de foi dans le socialisme, tant de confiance dans le socialisme, de si profondes convictions socialistes".

"Je pense que ce dont les peuples ont besoin, ce n'est pas tant d'armes que d'idées. Pour substituer à une mondialisation inhumaine, intenable, qui menace la vie de la planète, un ordre social juste et humanitaire, qui offre à l'humanité l'occasion de survivre, un monde qui puisse avoir un peu d'eau potable, un monde qui dispose d'air pour respirer, un monde qui puisse disposer des aliments nécessaires, un monde qui soit capable, grâce à sa riche technologie, de produire les toits dont les personnes ont besoin pour vivre, les écoles dont les enfants ont besoin pour s'éduquer, les médicaments dont les habitants ont besoin pour protéger leur santé, les soins médicaux dont tout le monde a besoin, les enfants, les jeunes et les personnes âgées".

“Le sport exige de la discipline, et discipline beaucoup l'enfant et le jeune, lui apprend à être résistant, stable, tenace et courageux, influe sur son caractère, contribue à sa santé et à son développement physique et mental”.

« Il faut mettre un terme, au plus vite possible, au génocide commis devant les yeux abasourdis du monde contre le peuple palestinien. Il est nécessaire de protéger le droit élémentaire à la vie de ses citoyens, de ses jeunes et ses enfants. Respectons son droit à l'indépendance et à la paix et alors nous n'aurions rien à craindre des documents issus des Nations Unies. »

“Par dangers internes, je veux essentiellement parler des risques de nature sociale ou morale qui pourraient toucher notre population et provoquer des dommages à sa sécurité, à son éducation ou à sa santé. On sait combien nous avons lutté contre l’habitude de fumer et combien nous avons réduit la consommation du tabac. Nous luttons aussi contre la consommation d’alcool excessive ou contre son ingestion, ce qui est encore plus douloureux, par des femmes enceintes car les enfants risquent de naître avec une arriération mentale ou d’autres graves limitations physiques”.

« À Cuba, le cauchemar social et humain que j’avais dénoncé en 1953 et qui avait donné lieu à notre lutte a été balayé en quelques années après la victoire de 1959. Très tôt, il n’y eut plus […] d’enfants mal nourris, nu-pieds et rongés de parasites, sans écoles ou sans instituteurs, même sous un arbre; ils ne moururent plus massivement de faim, de maladie ou de manque de ressources ou de soins médicaux. Les longs mois de la morte-saison disparurent. On ne vit plus d’hommes et de femmes sans travail dans les campagnes. »

 

"(...)  l'arriération mentale n’est pas un motif de déshonneur, que dans une société comme la nôtre, un enfant arriéré mental doit aller à l'école, se former et bénéficier au maximum de conditions de vie normales. Ce n'est la faute de personne. Des parents, peut-être, à supposer que certains ne soient pas encore arrivés à bien comprendre qu’à l'étape de la grossesse, on ne doit pas consommer de boissons alcooliques par exemple. Les parents peuvent être un peu fautifs, mais pas l'enfant, en tout cas. Ce sont donc là les chiffres d'arriération mentale légère, moderé, sévère et profonde".

"Dans son discours, Obama juge que la Révolution cubaine est antidémocratique et ne respecte pas les libertés et les droits de l’homme. Exactement l’argument que les administrations étasuniennes ont avancé, presque sans exception, pour justifier leurs crimes contre notre patrie. Le blocus est en soi génocidaire. Je ne souhaiterais pas que les petits Etasuniens continuent de s’éduquer dans cette éthique honteuse.
 
La révolution armée n’aurait peut-être pas été nécessaire sans l’intervention militaire des Etats-Unis [dans la guerre d’Indépendance cubaine], sans l’amendent Platt et sans le colonialisme économique que tout ceci a entraîné dans l’île".