“Dès que j’ai fait la connaissance de Chávez, je l’ai toujours vu s’intéresser à la paix en Colombie. Une fois à la présidence, dans les dernières années du gouvernement Pastrana, il a facilité des réunions entre celui-ci et les révolutionnaires colombiens à Cuba, mais, qu’on le comprenne bien, en vue d’un accord de paix véritable, non d’une reddition”.

"Peut-être la CELAC se convertira-t-elle en ce que doit être une organisation politique sous-continentale, sans les États-Unis et le Canada. L’Empire décadent a bien gagné le droit de reposer en paix".

"Je ne fais pas confiance à la politique des États-Unis et je n’ai pas échangé un traître mot avec eux. Ce qui ne veut pas dire pour autant, loin de là, que je refuse un règlement pacifique des différends ou des dangers de guerre. Défendre la paix nous incombe à tous. N’importe quel règlement pacifique ou négocié des problèmes existant entre les États-Unis et les peuples – ou un peuple – d’Amérique latine qui n’implique pas la force ou la menace de recours à la force doit reposer sur les principes et les normes du droit international. Nous défendrons toujours la coopération et l’amitié avec tous les peuples du monde, y compris nos adversaires politiques. C’est bel et bien ce que nous réclamons pour tout le monde".

“Lutter pour la paix est le devoir le plus sacré de tous les êtres humains, quels que soient leur religion, le pays où ils sont nés, la couleur de leur peau, et qu’ils soient adultes ou jeunes”.

“Nous n’avons besoin d’aucun cadeau de l’Empire. Nos efforts seront légaux et pacifiques, car tel est notre engagement envers la paix et la fraternité de tous les êtres humains qui vivent sur cette planète”.