“Personne est capable de savoir tout ce que notre peuple encore plus uni, plus cultivé et plus fort, peut atteindre. Nous ne nous lasserons pas de cette lutte héroïque et digne. Nous nous acquitterons de tous les engagements contraints au Serment de Baraguá. Nous remporterons la bataille épique d'idées.”

“Cette idée noble et extraordinaire n'a pas cours dans le monde capitaliste développé et riche. Ces idées ne peuvent naître que du cœur d'une société qui se bat pour la fraternité entre les hommes et les peuples, qui se bat pour la justice dans le monde.Telle a été notre conduite dans le passé et telle sera notre conduite à l'avenir, parce que nous faisons confiance au peuple”.

“Nous constatons avec quel mépris et avec quelle arrogance la superpuissance dominante rompt des accords et des traités qui sont vitaux non seulement pour assurer la paix et la sécurité de tous les peuples du monde, mais encore pour faire régner l’espoir d’un développement durable et préserver l’équilibre écologique, les ressources et les conditions naturelles sans lesquels, nous le savons tous, la vie sur notre planète serait impossible”.

“Et elle fut balayée à jamais, l'idée loufoque que les souffrances endurées, que le sang et les larmes versés pendant presque cent ans de lutte pour l'indépendance et la justice contre le colonialisme espagnol et son modèle d'exploitation esclavagiste, d’abord, contre la domination impérialiste et les gouvernements corrompus et sanguinaires imposés à Cuba par les Etats-Unis, ensuite, devaient servir uniquement à restaurer une société néocolonialiste, capitaliste et bourgeoise.Nous l'avons fait au moment historique exact et précis, pas une minute avant, pas une minute après, et nous avons été assez audacieux pour le tenter”.

Allocution au meeting tenu pour le quarantième anniversaire du jour où la Révolution a été déclarée socialiste

"Bien que le pouvoir colonial espagnol ait cédé Cuba au tout jeune empire nord-américain après son intervention opportuniste dans notre guerre, et que celui-ci ait imposé ensuite à notre Constitution un amendement qui lui donnait le droit d’intervenir, nous constituons aujourd’hui un peuple libre qui défend son indépendance".

“L’humanité doit régler à notre époque des problèmes qui vont bien au-delà des questions décisives soulevées par Bolívar pour la vie des peuples de notre sous-continent, qui n’ont pas été, hélas ! réglés à temps comme il l’avait souhaité. Nous sommes tous contraints maintenant de chercher des solutions aux problèmes dramatiques du monde actuel qui mettent en danger la survie même de l’espèce humaine”.

"Je crois à la mobilisation et à la lutte des peuples! Je crois aux idées justes! Je crois à la vérité! Je crois à l'Homme!".

« Il faut mettre un terme, au plus vite possible, au génocide commis devant les yeux abasourdis du monde contre le peuple palestinien. Il est nécessaire de protéger le droit élémentaire à la vie de ses citoyens, de ses jeunes et ses enfants. Respectons son droit à l'indépendance et à la paix et alors nous n'aurions rien à craindre des documents issus des Nations Unies. »

“Cuba, forte de la morale que lui confère le fait d’être le pays qui a reçu le plus d’attaques terroristes sur le plus long temps, dont le peuple ne tremble devant rien et qu’aucune menace ni aucun pouvoir au monde n’est capable d’intimider, proclame qu’elle est à la fois contre le terrorisme et contre la guerre.”

“Tout au long de l’histoire, la plupart des actions menées pour accéder à l’indépendance nationale, y compris celles entreprises par le peuple nord-américain, ont recouru à l’emploi des armes, et personne n’a mis ni pourrait mettre jamais en question ce droit. Or, le recours délibéré aux armes pour tuer des personnes innocentes, en tant que méthode de lutte, est absolument condamnable et doit être éliminé comme quelque chose d’indigne et d’inhumain, aussi répugnant que le terrorisme pratiqué historiquement par les Etats oppresseurs”.

“Les ennemis les plus acharnés de l’humanité ont toujours fait appel à la terreur pour écraser et réprimer la lutte des peuples pour leur libération. Elle ne saurait être jamais un instrument valable pour défendre une cause véritablement noble et juste”.

“La préoccupation de notre peuple et de notre planète est aujourd’hui, bien entendu, le maintien de la paix, car autrement le monde marcherait fatalement à l’abîme. Et nous nous battrons pour cette paix avec courage, avec honneur et avec dignité, comme nous l’avons toujours fait”.