“Les pays capitalistes européens, saturés de capacités productives et de marchandises, ayant désespérément besoin de marchés pour éviter les grèves d’ouvriers et de personnels des services, pleins d’épargnants qui perdent leur argent et de paysans ruinés, ne sont donc pas en mesure d’imposer des conditions et des solutions au reste du monde. C’est bien ce que proclament les dirigeants d’importants pays émergents et de ceux qui, pauvres et mis à sac sur le plan économique, sont victimes de l’échange inégal.”

"Chaque fait de cette nature doit servir à éduquer notre peuple quant aux conséquences des changements climatiques et du déséquilibre écologique, entre autres nombreux problèmes que connaît l’humanité".

La Révolution cubaine, que le blocus et la sale guerre n’ont pu détruire, se fonde sur des principes éthiques et politiques, ce qui explique pourquoi elle a été capable de résister.

“Es evidente la resistencia demostrada por el pueblo cubano a lo largo de 50 años. Resistir es el arma a la que no pueden renunciar jamás los pueblos”.

La force de cette Révolution, la force de cette armée révolutionnaire s’est édifiée sur le sacrifice de nombreux compagnons, sur les vies de ceux qui sont tombés en défendant cette cause.
"Le système capitaliste ne fait pas que nous opprimer et saigner à blanc. Les pays industriels les plus riches veulent imposer au reste du monde le fardeau principal de la lutte contre les changements climatiques. Qui donc pensent-ils berner de la sorte ? À Copenhague, l’ALBA et les pays du Tiers-monde se battront pour la survie de notre espèce."

"Commença alors la bataille principale : préserver l’indépendance de Cuba face au plus puissant Empire de l’Histoire, et notre peuple l’a livrée avec une dignité immense. Je me réjouis avec ceux qui, par-delà des obstacles, des sacrifices et des risques incroyables, ont su défendre notre patrie et qui profitent ces jours-ci, en compagnie de leurs enfants, de leurs parents et de leurs êtres les plus chers, de l’allégresse et des gloires de chaque nouvel an."

"Abstraction faite des problèmes qui angoissent aujourd’hui l’espèce humaine, il faut reconnaître que notre patrie a eu le privilège d’être le berceau de l’un des plus extraordinaires penseurs de ce continent : José Martí. (...) Il est impossible de jauger sa grandeur sans prendre en considération le fait que ceux aux côtés desquels  il écrivit le drame de sa vie furent aussi des personnages extraordinaires : Antonio Maceo, symbole permanent de fermeté révolutionnaire, protagoniste de la Protestation de Baraguá, et Máximo Gómez, internationaliste dominicain, maître des combattants cubains durant les deux guerres d’Indépendance auxquelles il participa. La Révolution cubaine qui résiste depuis plus d’un demi-siècle aux coups de bélier du plus puissant Empire de l’Histoire, est le fruit des enseignements de ces prédécesseurs."

“(…) je suis optimiste à partir de fondements rationnels et solides. L’avenir m’inquiète, mais je crois aussi toujours plus que la solution est à portée de nos mains si nous faisons en sorte que la vérité touche assez de personnes parmi les milliards qui peuplent notre planète”.

"En revanche, les USA ne peuvent compter que sur des lambeaux de partis, faufilés par la peur de la révolution et par l’appât du gain. Ils ne pourront recourir au coup d’État, comme ils l’on fait contre Allende au Chili et dans d’autres pays de Notre Amérique. Les forces armées de ce pays frère, formées dans l’esprit et l’exemple du Libertador et au sein desquelles ont surgi les chefs qui ont lancé la Révolution, en font partie et l’impulsent".

 

"Nous avons commis des erreurs, nous les révolutionnaires cubains, et nous continuerons d’en commettre, mais nous ne commettrons jamais celle de trahir.

Nous n’avons jamais choisi l’illégalité, le mensonge, la démagogie, la tromperie du peuple, la simulation, l’hypocrisie, l’opportunisme, les pots-de-vin, l’immoralité totale, l’abus du pouvoir, voire les crimes et les tortures répugnants, toutes pratiques qui, sauf exceptions d’autant plus méritoires qu’elles sont rares, ont caractérisé la conduite des présidents étasuniens."

"Dix présidents sont passés depuis à la Maison-Blanche, le onzième en est actuellement le locataire, et la Révolution socialiste est toujours debout. Tous les gouvernements complices des crimes des USA contre Cuba sont aussi passés, et notre Révolution est toujours debout. L’URSS a disparu, et notre Révolution va de l’avant.
 
Elle n’est pas allée de l’avant avec la permission des USA, mais en butte à leur blocus cruel et impitoyable ; à des actes terroristes qui ont tué et blessé des milliers de personnes, et dont les auteurs jouissent aujourd’hui dans ce pays de l’impunité la plus totale, tandis que des militants antiterroristes cubains y ont été condamnés à perpétuité ; à une loi dite d’Ajustement cubain qui offre entrée, séjour et emploi aux USA à tout Cubain, notre pays étant le seul au monde dont les citoyens jouissent d’un tel privilège, qui est refusé par exemple aux Haïtiens, malgré le séisme qui a ravagé leur pays et tué plus de trois cent mille personnes, et au reste des habitants de ce continent que l’Empire persécute et expulse. Néanmoins la Révolution cubaine est toujours debout."