Le nom de Cuba passera à l’Histoire pour ce qu’elle a fait et continue de faire au profit de l’humanité dans les domaines de l’éducation, de la culture et de la santé, à l’époque la plus difficile qu’ait connue notre espèce.

“Ce ne sont pas les hommes qui font l’Histoire, c’est l’Histoire qui fait les hommes ou les figures ou les personnalités. Les hommes interprètent d’une manière ou d’une autre les événements, mais ils sont des enfants de l’Histoire”.

"Et puisque j’ai passé aux aveux, je dirais qu’en sortant de cette université, je me croyais très révolutionnaire, alors que je m’engageais tout simplement sur un autre chemin bien plus long. Mais si je me sentais révolutionnaire, si je me sentais socialiste, si j’avais acquis toutes les idées qui ont fait de moi – et il ne pouvait y avoir aucune autre – un révolutionnaire, je vous assure modestement que je me sens aujourd’hui dix fois, vingt fois, peut-être même cent fois plus révolutionnaire qu’à l’époque. Si j’étais alors disposé à donner ma vie, je suis aujourd’hui mille fois plus disposé à la donner qu’à l’époque."

“Les actes innombrables d’héroïsme, de dévouement et d’humanisme réalisés par plus de trois cent mille combattants internationalistes et par près de cinquante mille coopérants civils cubains qui ont rempli des missions en Angola d’une façon absolument volontaire, sont un trésor d’une valeur extraordinaire.”

“Luttons contre l’égoïsme, la vanité et l’ambition de gloire stérile, ces vipères qui dévorent les âmes humaines ; haussons les idées et la conscience toujours plus haut aux côtés de nos glorieux prédécesseurs.”

“Les pays capitalistes européens, saturés de capacités productives et de marchandises, ayant désespérément besoin de marchés pour éviter les grèves d’ouvriers et de personnels des services, pleins d’épargnants qui perdent leur argent et de paysans ruinés, ne sont donc pas en mesure d’imposer des conditions et des solutions au reste du monde. C’est bien ce que proclament les dirigeants d’importants pays émergents et de ceux qui, pauvres et mis à sac sur le plan économique, sont victimes de l’échange inégal.”

"Chaque fait de cette nature doit servir à éduquer notre peuple quant aux conséquences des changements climatiques et du déséquilibre écologique, entre autres nombreux problèmes que connaît l’humanité".

“(…) le mieux sera toujours d’avoir une cause juste à défendre et l’espoir d’aller de l’avant”.

“Certains affirment que la crise économique est la fin de l’impérialisme ; peut-être faudrait-il se demander si elle ne signifie pas pire pour notre espèce”.

“À l’échelle mondiale et à valeur constante, les dépenses militaires ont doublé dans les dix dernières années, comme si le danger de crise n’existait pas. C’est actuellement l’industrie la plus prospère de la planète”.

«Obama n’est pas un ignare ; il connaît, tout comme le connaissait Gore, le grave danger qui nous menace tous, mais il vacille et se montre faible face à l’oligarchie irresponsable et aveugle de son pays. Il n’agit pas comme l’a fait un Lincoln pour régler le problème de l’esclavage et maintenir l’intégrité du pays en 1861, ou comme un Roosevelt face à la crise économique et au fascisme».