“Nous regardons tout le globe terrestre, dans l’espoir qu’il puisse survivre, que l’homme ait suffisamment d’intelligence et d’énergie pour survivre, que l’humanité ait suffisamment de conscience et d’esprit pour lutter, parce que l’humanité ne pourra survivre” qu’en luttant contre l’anarchie, la folie de l’empire et du système qu’il représente.

« Je suis fermement convaincu que l'ordre économique imposé par les pays riches n'est pas seulement cruel, injuste, inhumain, opposé au cours inévitable de l'Histoire, mais qu'il est aussi porteur d'une conception raciste du monde, de la même nature que celle qui a inspiré en Europe le nazisme de l’Holocauste et des camps de concentration. Ces derniers revivent aujourd'hui dans ce qu'on appelle des centres de réfugiés où ceux-ci se « concentrent » de fait à cause de la pauvreté, de la faim et de la violence. Une conception raciste de la même nature que celle qui a inspiré en Afrique le système abominable de l'apartheid.»

« Ce n’est pas un ordre mondial épuisé et caduc qui pourra sauver l’humanité et créer les conditions naturelles indispensables à une vie digne et décente sur la planète. Il ne s’agit pas d’une question idéologique ; c’est d’ores et déjà une question de vie ou de mort pour notre espèce».

“Il y aura toujours et partout des personnes prêtes à risquer leur vie pour émigrer illégalement, mais il est absolument injustifiable qu’on les encourage à le faire ! Cela constitue un crime contre l’humanité, une marque abominable de mépris de la vie humaine”.

Que chaque nouvelle génération soit mieux préparée aux grands défis que l’avenir réserve à notre patrie et à toute l’humanité, tel est le souhait le plus profond de tous les révolutionnaires cubains. Vous devrez avoir présent à l’esprit, à chaque minute de votre vie, la grande responsabilité que la patrie et la Révolution déposent en vous : dans l’immédiat, étudier d’arrache-pied et faire votre devoir dans l’honneur.

“Notre espèce humaine court le risque réel de s’éteindre, à cause des folies des êtres humains, qui sont eux mêmes, victimes d’une telle « civilisation ». Pourtant, personne ne luttera pour nous, malgré que nous sommes l’immense majorité. Seulement nous-mêmes, - avec le soutien de millions de travailleurs et d’intellectuels des propres pays développés qui voient tomber aussi sur leur peuples la catastrophe- pourrons être en mesure de sauver.”

Le nom de Cuba passera à l’Histoire pour ce qu’elle a fait et continue de faire au profit de l’humanité dans les domaines de l’éducation, de la culture et de la santé, à l’époque la plus difficile qu’ait connue notre espèce.

“Ce ne sont pas les hommes qui font l’Histoire, c’est l’Histoire qui fait les hommes ou les figures ou les personnalités. Les hommes interprètent d’une manière ou d’une autre les événements, mais ils sont des enfants de l’Histoire”.

“Ces faits nous confortent plus que jamais dans notre conviction que nos rêves d'égalité et de justice pour tous les êtres humains s’accompliront forcément dans le futur”.