“Nous vivons un moment décisif de notre histoire : la tyrannie a été renversée, la joie est immense, et pourtant il reste beaucoup à faire. Ne nous trompons pas en pensant que désormais tout sera facile : désormais tout sera peut-être plus difficile. Le premier devoir de tout révolutionnaire est de dire la vérité. Berner le peuple, éveiller en lui des illusions trompeuses entraînera toujours les pires conséquences, et j’estime qu’il faut l’alerter contre un optimisme excessif.”

"Pas seulement de résister : de vaincre. Car nous n’aurions pas d’autre alternative maintenant que celle avec laquelle nous avons lancé la lutte révolutionnaire : la liberté ou la mort".

“Aucun gouvernement révolutionnaire qui arrive au pouvoir ne se cherche des problèmes internationaux. Ce qu’il veut, c’est faire en sorte de résoudre ses propres problèmes ; ce qu’il veut, c’est mettre en œuvre un programme, comme le veulent les gouvernements vraiment attachés au progrès de leur pays”.

«Faisons la guerre à ce sectarisme qui conduit au privilège, qui conduit au marais ! Sortons de ce marais immonde d’un sectarisme misérable ! Et commençons à faire ce que l’histoire attend de nous, ce que la patrie attend de nous, ce que l’Amérique latine attend de nous, ce que le monde attend de nous (applaudissements), dans un esprit vraiment révolutionnaire, dans un esprit vraiment nouveau, dans un esprit vraiment créateur, afin que la pierre de touche en chaque homme et chaque femme de notre patrie soit le mérite, soit l’esprit de sacrifice, soit la conscience révolutionnaire, soit l’amour de la Révolution !»

 

«La Révolution met ses espoirs dans cette jeunesse, notre peuple met ses espoirs les plus légitimes dans cette jeunesse, et nous, les révolutionnaires, nous mettons aussi nos espoirs les plus légitimes et les plus humains dans cette jeunesse».

 

«Et forger massivement des cadres révolutionnaires, ayant le véritable esprit révolutionnaire, profondément convaincus sur le plan révolutionnaire, qui sachent penser, qui sachent discuter, qui soient disciplinés, qui aient une conscience nouvelle, une attitude nouvelle devant la vie… Voilà le révolutionnaire que nous souhaitons, le révolutionnaire que nous voulons dans l’organisation politique de la Révolution, le type d’homme qui soit un exemple».

«Nous savons que cette jeunesse sera révolutionnaire tout simplement parce que nous croyons à la Révolution, parce que nous avons confiance dans les idées révolutionnaires, parce que ces idées, nous en sommes sûrs, se gagneront la pensée et le cœur de cette jeunesse».

"Les révolutionnaires se font à partir de l’exemple, en utilisant le mot opportun au moment opportun, l’argument bien pensé, bien ciblé, en utilisant les mots au moment où les mots sont nécessaires pour orienter les autres, mais sans jamais interrompre le travail, parce que le travail vient en premier !".

"Or, le devoir d’un révolutionnaire, c’est de conquérir ; le devoir d’un révolutionnaire, c’est de gagner les autres ; le devoir d’un révolutionnaire, c’est de persuader, de renforcer sans cesse la Révolution, et non de l’affaiblir sans cesse, et vous avez des gens qui ont des manières d’agir si odieuses que tout ce qu’ils font, c’est gagner des ennemis à la Révolution et des amis à ses ennemis".

«Travailler comme cadre politique, comme cadre des organisations de masse, doit être pour n’importe quel révolutionnaire le plus grand honneur que puisse lui concéder la Révolution».

«L’organisation politique, ce n’est pas la masse, c’est celle qui dirige la masse, qui la développe, qui la promeut, qui crée les conditions pour qu’elle puisse donner le meilleur d’elle-même, donner ses meilleures valeurs en travaillant pour la société, en travaillant pour la Révolution, en travaillant pour la patrie.»

«Et nous, les révolutionnaires, nous devons alors recourir aux meilleures armes de la vérité, aux raisonnements les plus clairs à l’adresse des masses, et, forts de l’arme de la vérité, de la raison et de la passion révolutionnaires, enseigner aux masses et les conduire victorieusement de l’avant.»