“(…) aux États-Unis mêmes, le mouvement pacifiste s’enfle, les manifestations populaires en faveur de la paix et contre la politique belliciste des impérialistes, contre la course aux armements sont de plus en plus nombreuses, c’est parce que c’est dans l’intérêt de toute l’humanité. Ainsi donc, toute l’humanité doit contribuer à la lutte pour la paix de toutes les formes nécessaires”.

"Et quand les dirigeants d’un pays aussi puissant que les États-Unis se lancent dans une lutte contre un pays aussi petit que le nôtre, mais qu’ils ne pourront jamais vaincre, il est logique que leur politique maladroite les discrédite".

“Qu’est-ce que le désarmement produirait aux États-Unis ? Qui s’y opposerait ? Les compagnies, les premières à être intéressées par les juteuses affaires qu’implique la guerre. Bien entendu, même dans le système capitaliste, on pourrait trouver des solutions s’il y existait vraiment la volonté d’en trouver autrement que par la fabrication d’armes. Mais cette voie-ci, pour tous les trafiquants d’armes, c’est la plus commode, d’où leur opposition à toute politique de paix. Sans parler du fait que les impérialistes souhaitent maintenir des forces suffisantes pour faire peur aux pays sous-développés, aux pays colonisés, ce qui explique pourquoi ils s’opposent catégoriquement à toute politique de paix.”

“Les États-Unis ont fait de nombreux efforts pour détruire le nationalisme portoricain, pour détruire la culture portoricaine, pour détruire toutes les caractéristiques du peuple portoricain.

"C’est que nous n’admirions pas seulement le guerrier dans le Che, l’homme capable de grands exploits. Ce qu’il avait fait et ce qu’il était en train de faire :affronter avec une poignée d’hommes toute une armée oligarchique, instruite par les conseillers yankees, équipée par l’impérialisme yankee, appuyée par les oligarchies de tous les pays voisins, constitue en soi un exploit extraordinaire".

«Si les États-Unis suivent une politique de paix et d’amitié avec Cuba, eh bien nous y serons réceptifs».

“Le blocus se maintient. Ce qu'il y a d’immoral dans cette politique des États-Unis, c'est qu'elle prétend utiliser le blocus comme une arme de négociation”.

“Le blocus économique de Cuba et les agressions contre notre pays sont discrédités ; ils sont devenus insoutenables aux yeux du monde. Les impérialistes n'ont plus d'arme morale pour défendre cette politique d'agression”.

" Les chefs d’un Empire où règnent la mafia, le jeu, la prostitution infantile ; où la CIA organise des plans de subversion et d’espionnage à l’échelle universelle, où le Pentagone met au point des bombes à neutrons capables de préserver les biens matériels et de tuer les êtres humains. D’un Empire qui appuie la réaction et la contre-révolution dans le monde entier, qui protège et encourage l’exploitation par les monopoles des richesses et des ressources humaines sur tous les continents, l’échange inégal, le protectionnisme, le gaspillage incroyable des ressources naturelles, un système de famine pour le monde entier."

 

Discours et interventions : Pour le vingt-cinquième anniversaire de l’attaque de la caserne Moncada, à la Cité scolaire 26-Juillet de Santiago de Cuba, le 26 juillet 1978.

Pour le Vingt-cinquième Anniversaire de L’attaque de la Caserne Moncada, à la cité Scolaire 26-Juillet, Santiago de Cuba

"Comment osent-ils parler de ces droits, eux qui entretiennent d'étroites relations avec les racistes sud-africains, ces oppresseurs, ces discriminateurs et ces exploiteurs de vingt millions d'Africains ; eux qui livrent d'énormes quantités d'armes sophistiquées aux agresseurs sionistes ayant expulsé le peuple palestinien de sa terre et refusant de rendre aux pays arabes les territoires enlevés de force ?"

"Au nom de quelle morale les dirigeants d'une nation où coexistent le millionnaire et le mendiant, où l'Indien est exterminé, où le Noir est discriminé, où la femme doit se prostituer, où de grandes masses de Chicanos, de Portoricains et de Latino-Américains sont méprisés, exploités et humiliés, osent-ils parler de droits de l'homme ?".

"Le gouvernement des États-Unis arbore à présent le slogan des droits de l'homme. Nous, marxistes-léninistes, qui avons fait de l'homme, de son bien-être matériel et spirituel, de ses droits économiques, sociaux et politiques, la raison d'être de nos vies, qui luttons pour liquider toutes les formes d'exploitation de l'homme par l'homme, nous serons toujours, bien entendu, en faveur des droits de l'homme réels et véritables. (...) Les régimes capitalistes, néocolonialistes, pro-impérialistes, et même celui des États-Unis, seraient ainsi un peu moins inhumains. Mais reste encore à prouver qu'un régime bourgeois, impérialiste et belliciste puisse promettre de véritables droits de l'homme à. quiconque dans le monde, dans et hors de ses frontières, étant donné qu'un tel système n'existe que pour servir, en utilisant toutes ses ressources et tous ses moyens à l'intérieur et à l'extérieur, les droits et les intérêts du grand capital".