Quand on connaît la histoire de la humanité et la histoire des révolutions, on sait que aucune révolution na été plus humaine ni plus pure que la Révolution cubaine. Et nos ennemis nont pu détruire cette vérité, malgré leur gigantesque appareil de propagande.
Suivons l’exemple de ceux qui ont été nos prédécesseurs. Faisons ce que Bolívar, San Martín, Artigas, O’Higgins, Sucre, Juárez, Morazán et Martí auraient fait dans les mêmes circonstances afin que Notre Amérique occupe une place digne dans un monde où nous ayons tous le droit de vivre.
"Ne vous repentez jamais de l’héroïsme, ne vous repentez jamais de la justice, ne vous repentez jamais du courage, de l’audace, car ce sont les courageux, les gens résolus, les gens audacieux qui ont fait les plus belles choses de l’Histoire."
“C’est là une tradition qui remonte à la guerre de libération, durant laquelle nous avons été généreux, nous avons respecté l’adversaire, nous avons respecté l’ennemi. C’est là un facteur clef dans notre histoire. Sans ça, le peuple ne nous appuierait pas.”
Il faut rappeler qu’en un jour pareil, une après-midi pareille, nous avons proclamé le caractère socialiste de la Révolution. C’était en quelque sorte la première grande salve d’artillerie en riposte à l’agression.

"Cuba a pu faire beaucoup de choses pour l'homme par des méthodes extraordinairement humaines. Dans ce pays soumis au blocus on n'a jamais eu de disparus; dans ce pays soumis au blocus, il n’y a pas d’escadrons de la mort qui tuent même des enfants dans les rues; dans ce pays soumis au blocus, personne ne peut parler d'un seul cas d'assassinat politique. Et qui plus est, comme je l'ai dit à beaucoup de gens, dans ce pays, qui lutte contre cet empire, il n'y a pas un seul cas de torture, même pas un cas (...)"

“L'histoire devra un jour analyser les causes de la résistance de ce peuple qui a un niveau de scolarité plus élevé que tout autre pays du tiers monde, plus élevé que nombre de pays développés (…)”

“Ce que nous réclamons -et ce pour quoi nous devons lutter-, c’est pour que la mondialisation inévitable qui se développe aujourd’hui en vertu d’une loi de l’Histoire, soit la mondialisation de la fraternité et de la coopération entre tous les peuples, de la globalisation du développement durable, de la distribution juste et de la mise en valeur rationnelle des abondantes richesses matérielles et spirituelles, que l’Homme est capable de créer avec ses mains et son intelligence, condition indispensable pour l’avènement de la patrie commune inéluctable d’une Humanité qui peut et doit perdurer.”

“Il y a 50 ans que l’on nous trompe en nous promettant de reduire le profond abîme qui sépare les pays pauvres des pays riches, et qui n’a cessé de se creuser une suele minute en un demi siècle d’après-guerre. La soi-disant réciprocité ne serait qu’une injustice historique et un acte brutal arbitraire.”

“La mondialisation est inévitable. Il serait vain de s’opposer à une loi de l’Histoire. Mais il est possible de transformer celle qui se développe en ce moment, sur des bases également historiques; cette transformation est aussi inévitable, autrement notre espèce ne pourra survivre. Il est peut-être déjà tard, mais il vaudrait mieux de ne pas attendre qu’il soit trop tard.”

"(...) réclamons -et ce pour quoi nous devons lutter-, c’est pour que la mondialisation inévitable qui se développe aujourd’hui en vertu d’une loi de l’Histoire, soit la mondialisation de la fraternité et de la coopération entre tous les peuples, de la globalisation du développement durable, de la distribution juste et de la mise en valeur rationnelle des abondantes richesses matérielles et spirituelles, que l’Homme est capable de créer avec ses mains et son intelligence, condition indispensable pour l’avènement de la patrie commune inéluctable d’une Humanité qui peut et doit perdurer".

“Il y a un autre problème terrible que nous souffrons (...) l'agression à nos identités nationales, l'agression impitoyable à nos cultures, une agression sans précédent, la tendance à une monoculture universelle. Est-ce qu'on peut imaginer un monde pareil ? Il ne s'agit pas d'un monde qui combine la richesse et la culture des différents pays, mais d'un ordre mondial qui, par définition, détruit la culture, d'une mondialisation qui détruit inexorablement la culture.”.