C’est à coups de papier-monnaie que l’Empire acheta une bonne partie des richesses du monde, un monde auquel il impose ses lois, au mépris de la souveraineté des nations.
« La planète Terre mondialisée modifie et transforme les concepts. Seule une réalité reste inchangée : le réseau de bases militaires, aériennes, navales, terrestres et spatiales de l’Empire, toujours plus puissant et toujours plus fragilisé.[…] Telle est la démocratie que W. prône devant l’APEC. Selon un procédé breveté aux USA. »

«L’administration étasunienne emploie des ressources économiques inimaginables pour défendre un droit qui viole la souveraineté de tous les autres pays : continuer d’acheter avec du papier-monnaie les matières premières, l’énergie, les industries à technologie de pointe, les terres les plus productives et les immeubles les plus modernes de notre planète.»

“L’empire a créé des conditions favorables à la violence et aux conflits internes”.
 

“là de l’appel sans fard du capitalisme impérial à l’égoïsme individuel, prêché voilà presque deux cents quarante ans par Adam Smith comme le fondement de la richesse des nations : tout mettre aux mains du marché qui engendrerait des richesses illimitées dans un monde idyllique.”

"C’est quand nous avons fait notre réforme agraire, en mai 1959, qu’Eisenhower a décidé de ce qu’il fallait faire (...) C’est dans le cadre de ces décisions hâtives qu’Eisenhower supprima en décembre 1960 nos contingents sucriers qui furent redistribués ensuite, en guise de punition, entre des producteurs d’Amérique latine et d’autres régions du monde. Notre pays se retrouva en proie à un blocus et isolé.
 
Le pire fut le manque de scrupules et les méthodes dont fit preuve l’Empire pour nous imposer sa domination : il introduisit des virus dans notre pays et liquida nos meilleurs plantations de canne à sucre ; il attaqua notre café, il attaqua notre pomme de terre, il attaqua aussi nos porcs. (...) Les Yankees liquidèrent les meilleures en utilisant des vecteurs. Pire encore, ils introduisirent le virus de la dengue hémorragique (...) Nous ne savons pas s’ils ont employé d’autres virus, ou alors s’ils ont eu peur de le faire à cause de la proximité de Cuba".

"Vous accusez les révolutionnaires cubains d’être des tortionnaires. Je vous invite sérieusement à présenter un seul cas de torture parmi les plus de mille envahisseurs capturés après les combats de Playa Girón. J’étais là, sur place, pas à l’abri d’un lointain poste de commandement. J’ai fait personnellement, aidé d’autres combattants, de nombreux prisonniers ; je suis passé devant des escouades armées toujours dissimulées dans les bois qui auraient pu faire feu, mais n’en firent rien, paralysées par la simple présence sur place du chef de la Révolution. Je regrette d’avoir à mentionner ce genre de fait qui peut passer pour un éloge personnel, ce que je déteste sincèrement".

"Quand la Révolution triompha à Cuba le 1er janvier 1959, presque quinze ans après l’éclatement des premières armes nucléaires, et qu’elle promulgua une loi de réforme agraire basée sur le principe de la souveraineté nationale consacré par le sang des millions de combattants qui moururent durant cette guerre-là, les Etats-Unis répondirent par un programme d’actions illégales et d’attentats terroristes contre le peuple cubain, souscrit par le président des Etats-Unis en personne, Dwigth D. Eisenhower".

"La retraite finale des USA au Vietnam confina au désastre : une force d’un demi-million d’hommes entraînés et armés jusqu’aux dents ne put résister à la poussée des patriotes vietnamiens. Les occupants et leurs complices fuirent à la débandade de Saïgon, la capitale coloniale, aujourd’hui Ho Chi Minh, certains accrochés aux hélicoptères. Les Etats-Unis perdirent plus de 50 000 de leurs enfants, sans compter les mutilés. Ils avaient dépensé cinq cent milliards de dollars dans cette guerre, sans avoir levé d’impôts toujours désagréables en soi. Nixon renonça unilatéralement aux engagements de Bretton Wood et jeta les fondements de la crise financière actuelle. Tout ce qu’ils obtinrent fut un candidat pour le Parti républicain, quarante et un ans après".

“Le chemin sera toujours difficile et exigera les efforts intelligents de tout le monde”.

“Le chemin sera toujours difficile et exigera les efforts intelligents de tout le monde. Je me méfie des voies apparemment faciles de l’apologétique ou, par antithèse, de l’autoflagellation. Toujours se préparer aux pires variantes. Etre aussi prudent dans le succès que solide dans l’adversité, voilà un principe à ne pas oublier. L’adversaire à vaincre est extrêmement fort, mais nous l’avons tenu en respect pendant presque un demi-siècle.”

“Les trompettes de la guerre retentissent fort dans le Sud de notre continent à cause des plans génocidaires de l’Empire yankee. Rien de nouveau sous le soleil ! C’était prévu !”