“Nous avons aujourd’hui la possibilité de défendre unis nos intérêts vitaux et de négocier en commun les thèmes cruciaux de notre époque. En agissant seuls, un par un, nous pourrions être tous dévorés; ensembles personne n’aurait suffisamment de pouvoir pour dévorer aucun d’entre nous.”

“Nous ne sommes pas un peuple qui fait halte pour savourer le plaisir des victoires ou se glorifier de ses succès. Comptant sur l'expérience que nous avons acquise et sur les forces formidables que nous avons accumulées, nous n'aurons pas de cesse que nous n'ayons atteint chacun des objectifs que nous avons juré d'atteindre à Baraguá.”

“L’histoire de notre Révolution s’est surtout caractérisée par quelque chose de très saillant, à savoir le fait d’avoir frustré toutes les tentatives de la détruire. À cet égard, le jour où les Comités de défense de la Révolution sont nés peut être qualifié d’historique”.

“À Cuba la période que nous sommes en train de traverser et de laisser progressivement derrière nous a appris toutes les variables possibles applicables au développement de l'économie et dans la solutions des problèmes. Il suffit que l'état joue son rôle et fasse prévaloir les intérêts de la nation et du peuple”.

« Ils nous ont légué l’exemple grâce auquel notre peuple, jour après jour, pièce après pièce, idée après idée, a fait de Cuba, d’abord colonie espagnole, puis soumise à la domination humiliante des USA, la nation la plus indépendante et la plus libre de la Terre ; d’une société esclavagiste, pleine d’injustices et d’inégalités, le pays le plus solidaire et le plus juste que le monde a connu.»

“Du point de vue politique, nous vivons une époque où il y a et il y aura toujours plus d’armes plus puissantes que celles provenant de la technologie, à savoir les armes de la morale, la raison et les idées. Sans ces armes, aucune nation n’est puissante, alors qu’avec ces armes, aucun pays n’est faible.”

"Les relations entre le peuple cubain et le peuple nord-américain, bien que celui-ci ait été très influencé des dizaines d’années durant par un déluge de propagande calomnieuse et d’information manipulée, se sont améliorées de jour en jour (…)"

Général Antonio Maceo, les Cubains d’aujourd’hui, éduqués dans ton exemple immortel, auraient partagé avec toi l’honneur d’être à tes côtés le jour glorieux où tu as répondu au représentant du pouvoir colonial espagnol : « Nous ne voulons pas de paix sans indépendance. »

“L’interprétation de l’hymne, le 20 octobre, coïncidait avec le fait d’armes grâce auquel la Révolution remporte sa première grande victoire sur les troupes coloniales espagnoles. La capitulation de Bayamo et l’entrée victorieuse de Céspedes marquaient l’aboutissement de l’acte de rébellion réalisé le 10 octobre au moulin à sucre La Demajagua qui marqua un tournant dans l’histoire de notre pays et fit naître, sur les ruines des premiers réduits coloniaux, la nation cubaine”.

"Ce pays-ci peut s’autodétruire ; cette Révolution-ci peut se détruire. Ceux qui ne peuvent pas la détruire, ce sont eux ; nous, en revanche, nous pouvons le faire, et ce serait notre faute".

"Presque cinquante ans de blocus, le plus long de l’Histoire. Merci, ô Empire yankee, de nous avoir fait grandir, de nous avoir fait gagner en hauteur au fil des ans ! Tout ce que tu as obtenu, c’est que le sang versé par tous les Cubains qui se sont battus et sont morts ici et ailleurs ait fini par infliger une défaite ignominieuse à ton blocus cynique, à tes tentatives criminelles de nous détruire !"

C’est à coups de papier-monnaie que l’Empire acheta une bonne partie des richesses du monde, un monde auquel il impose ses lois, au mépris de la souveraineté des nations.