Je crois à l'union de tous les pays du monde, à l'union de tous les peuples du monde, mais à une union libre, vraiment libre; pas à une fusion, mais à une union libre de toutes les cultures, dans un monde vraiment juste, dans un monde vraiment démocratique.

"Je pense que ce dont les peuples ont besoin, ce n'est pas tant d'armes que d'idées. Pour substituer à une mondialisation inhumaine, intenable, qui menace la vie de la planète, un ordre social juste et humanitaire, qui offre à l'humanité l'occasion de survivre, un monde qui puisse avoir un peu d'eau potable, un monde qui dispose d'air pour respirer, un monde qui puisse disposer des aliments nécessaires, un monde qui soit capable, grâce à sa riche technologie, de produire les toits dont les personnes ont besoin pour vivre, les écoles dont les enfants ont besoin pour s'éduquer, les médicaments dont les habitants ont besoin pour protéger leur santé, les soins médicaux dont tout le monde a besoin, les enfants, les jeunes et les personnes âgées".

Par principe, nous n’accusons jamais le peuple étasunien. Tout ce que nous pouvons faire, c’est rappeler cette fameuse phrase de Lincoln : vous pouvez berner tout le peuple une partie du temps, ou berner une partie du peuple tout le temps, mais vous ne pouvez pas berner tout le peuple tout le temps.

“C'est donc parce que nous avons une morale élevée, parce que nous faisons pleinement confiance à notre peuple, à sa capacité d'hospitalité, à sa capacité d'organisation, à ses ressources scientifiques et humaines, à son esprit d'hospitalité traditionnel, à sa belle tradition de respects des sportifs qui nous rendent visite, que nous disons que Cuba peut organiser des Jeux olympiques avec la plus grande qualité et la plus grande efficacité”.

"Nous, les Indiens en lévite, nous prouverons un jour ce que nous sommes et ce que nous pouvons faire."

“Les peuples doivent se battre désormais non seulement pour protéger leur économie, leurs droit, mais encore pour défendre leur propre survie”.

"Il faut donc relever l'esprit de lutte des peuples, leur volonté de résistance, leur faire prendre conscience qu'ils doivent se préparer à de nouveaux concepts, à une nouvelle conception du monde, à un nouvel ordre économique mondial vraiment juste qui découleront justement de leur lutte".

"Le monde prend toujours plus conscience, pour une raison ou pour une autre, de ces problèmes. Ça se voit. Nous avons assez de force pour résister, assez de force pour avancer, à plus forte raison si nous nous aidons des lois de l'histoire et de la réalité d'un système et d'un ordre économiques mondiaux qui sont intenables, qui s'effondrent et qui risquent même de s'effondre tout seuls, même si nous devons contribuer à leur effondrement. Plutôt que de contribuer à cet effondrement, il faut former la conscience du monde au sujet de ces réalités afin que les peuples résistent encore plus fermement à cet ordre et contribuent à sa disparition progressive. Encore que je sois convaincu qu'elle ne sera pas très progressive, cette disparition, parce que quand une crise économique catastrophique se produira, comme celle qui a failli arriver, elle sera encore plus grave. Oui, plus la crise s'ajournera, et plus elle sera grave. Il faut donc relever l'esprit de lutte des peuples, leur volonté de résistance, leur faire prendre conscience qu'ils doivent se préparer à de nouveaux concepts, à une nouvelle conception du monde, à un nouvel ordre économique mondial vraiment juste qui découleront justement de leur lutte".

"Nous avons prouvé que les Ibéro-Américains ne sommes inférieurs ni en talent ni en courage".

« Nous n’avons jamais joué avec un seul principe pour entrer dans les bonnes grâces de l’impérialisme ! C’est dans cet esprit, dans cette conscience que notre peuple s’est éduqué, c’est dans cet esprit que nous ne pouvons pas vendre la cause d’autres peuples, que nous ne pouvons pas laisser fouler les principes, laisser outrager les principes. »
Les peuples d’un monde ingouvernable qui sont en proie à la pauvreté et à la misère, d’un monde qu’on exploite et pille toujours plus, seront nos meilleurs compagnons de lutte. Pour coopérer avec eux, nous n’avons pas de ressources financières. Nous pouvons compter en revanche sur un capital humain extraordinaire et dévoué dont les pays riches ne disposent pas et dont ils ne disposeront jamais.

“Nous ne sommes pas un peuple qui fait halte pour savourer le plaisir des victoires ou se glorifier de ses succès. Comptant sur l'expérience que nous avons acquise et sur les forces formidables que nous avons accumulées, nous n'aurons pas de cesse que nous n'ayons atteint chacun des objectifs que nous avons juré d'atteindre à Baraguá.”