"Notre patrie ne se refusera jamais à œuvrer en faveur de la paix, à discuter et à résoudre les différends par des négociations, ceci sans renoncer pour autant à un seul atome de sa morale, de sa dignité, de sa souveraineté et de ses principes. Notre patrie ne se refusera pas non plus à coopérer avec des formules qui puissent contribuer à résorber les tensions dans notre région et dans le monde. Nous estimons qu'il est du devoir inéluctable de tous les peuples et de tous les hommes d'État de lutter pour l'avenir et la survie de l'humanité qui n'a jamais été autant menacée de mort. Nous-mêmes avons besoin de paix. La paix signifie pour notre peuple un avenir rayonnant et sûr. Mais la paix ne se conquiert pourtant pas par des indécisions et des concessions devant l'agressivité impérialiste. Toute concession à l’agresseur ne fait que le conforter dans ses visées morbides et ouvre la voie au joug, à l'oppression et à la reddition".
Citations
“Faites confiance à Cuba ! Cuba ne défend pas seulement dans cette tranchée-là sa propre souveraineté. Nous estimons défendre aussi les intérêts des autres peuples latino-américains.”
Discours et interventions : À la remise du prix Etat de Sao Paulo à l’ethnologue Orlando Villas Boas, au Mémorial de l’Amérique latine, à Sao Paulo (Brésil), le 17 mars 1990.
"Le monde unipolaire n’existe pas, parce qu’il existe au moins un pan de terre – et ce n’est pas le seul – où les Yankees ne commandent pas et où ils ne commanderont pas. Et s’ils le tentent, ils devront le faire sur nos cendres, sur nos os, sur notre sang."
"Sans souveraineté, on ne saurait parler de culture".
“Nous défendrons la souveraineté comme quelque chose sacrée tant qu’il y aura des très puissants et d’autres très faibles ; tant qu’ils ne seront pas tous en disposition d’en renoncer en faveur d’une souveraineté universelle”.
“Il faut manifester fermement une fois pour toutes, que le principe de souveraineté ne peut être sacrifié en faveur d'un ordre exploiteur et injuste à partir duquel une superpuissance hégémonique soutenue par son pouvoir et sa force prétend tout décider”.
« C’est le 1er janvier 1959 qu’il a conquis pour la première fois sa pleine souveraineté politique et qu’il a commencé à devenir vraiment le gouvernement de la nation, après avoir liquidé une tyrannie sanguinaire imposée de l’étranger. Depuis, noble et héroïque, il n’a cessé de lutter un seul jour pour défendre son droit au développement, à la justice, à la paix et à la liberté. »