“Nous faisons tous partie de quelque chose de plus grand que nous, qui est la patrie, le peuple ; nos vies font partie de la vie infinie et immortelle de la nation cubaine et de notre peuple révolutionnaire.”

“[...] Et en supposant qu'on puisse établir des distinctions entre les communistes et affirmer que certains sont meilleurs que d'autres, nous avons besoin que ceux qui travaillent dans le secteur de la santé appartiennent à la première catégorie, c'est-à-dire qu’ils soient les meilleurs parmi les communistes”.

“[...] C’est cela être communiste : se consacrer entièrement à quelque chose, avec esprit de sacrifice et de solidarité [...]”.

“L’histoire nous a enseigné que l’accession à l’indépendance, pour un peuple qui se libère du système colonial ou néocolonial, est à la fois le dernier acte d’une longue lutte et le premier d’une nouvelle et difficile bataille. Car l’indépendance, la souveraineté et la liberté de nos peuples apparemment libres sont continuellement menacées par le contrôle extérieur de leurs ressources naturelles, par les diktats financiers d’organismes internationaux officiels et par la situation précaire de leurs économies qui mine la plénitude de leur souveraineté.”

“Nous voulons une paix dont les avantages touchent pareillement les grands comme les petits, les puissants comme les faibles, qui s’étende à tous les confins du monde et qui profite à tous les citoyens.”

"Si le socialisme ne veut rien retirer à personne, pas une parcelle de terre, s'il ne veut exploiter le travail, et la sueur de personne, pourquoi aurait-il besoin d'armes ? Seul l'impérialisme, avec ses agressions et ses menaces constantes, est responsable de nos dépenses en armes".

« Celui qui a besoin d’armes, c’est l’impérialisme, parce qu’il est vide d’idées. Il en a besoin pour maintenir par la force ce système ignominieux, pour maintenir toutes ces situations dont on a parlé ici. En revanche, si vous avez des idées, vous pouvez les défendre et les faire triompher, parce que vous n’avez même pas besoin d’armes pour ça, à condition qu’elles soient capables de conquérir les grandes masses. Nul ne peut prétendre régler par la force la contradiction entre le socialisme et le capitalisme, il faut être fou pour le croire. Et ceux qui y croient, ce sont les impérialistes, qui conservent pour ça des bases militaires partout dans le monde, qui menacent tout le monde, qui interviennent partout. »

“Quiconque connaît le monde réel sait que notre peuple est en train de faire aujourd’hui une prouesse. Et cette prouesse, nous la devons au socialisme, cette prouesse, nous la devons à l’unité de notre peuple, cette prouesse, nous la devons à l’esprit révolutionnaire de notre peuple.”

"L’Empire, et le système qui cause tout ça, peuvent-ils parler vraiment au monde de droits de l’homme ? Des droits de l’homme dans un système où une énorme partie de la population n’a pas d’emplois, où les femmes se prostituent, où les enfants sont livrés à leur sort ? Les chiffres d’enfants abandonnés en Amérique latine sont impressionnants : des millions, beaucoup de millions ! Comment un système pareil peut-il offrir des espoirs à l’être humain ? Comme ce système peut-il parler d’égards envers l’être humain ?
Voilà pourquoi nous avons tant de foi dans le socialisme, tant de confiance dans le socialisme, de si profondes convictions socialistes".

«Le Parti est notre instrument fondamental, par excellence, de la Révolution et de la construction du socialisme, tâche historique et extraordinairement difficile lorsqu’il doit être construit dans les conditions où notre peuple a dû le construire.»

 

“ Sans le socialisme et sans la Révolution, quel sens auraient nos vies ? Quel avenir aurait notre peuple ? Nous défendons la nation cubaine, nous défendons l’indépendance nationale.”
« Quand le camp socialiste s’est effondré et est parti en capilotade, nous avons su rester fermes et aller de l’avant ; nous avons arboré nos drapeaux sans les plier, sans les amener, et nous sommes prêts à continuer de lutter jusqu’à la victoire. »