"Et rappelez-vous ce que l’Histoire nous apprend: les révolutions ne se font pas à moitié, et soit elles triomphent pleinement, soit elles sont vaincues, que l’on passe de l’extrême révolution à l’extrême réaction. Bien entendu, soyez surs qu’on ne nous comptera pas au rang des vaincus".

«Je me conforte dans ma conviction que Cuba ira de l’avant, que Cuba aura une grande destinée et que son grand peuple mérite les gloires qu’il est en train de glaner par son héroïsme dans la guerre, par sa vertu dans la paix et par le courage qu’il continuera de montrer mille fois, à supposer qu’il faille empoigner de nouveau les armes mille fois».

"Notre Révolution a triomphé, notre Révolution s'est consolidée et elle a de plus contribué au triomphe et à la consolidation de la révolution dans d'autres pays. Une génération de Cubains s'est consacrée à cette noble et merveilleuse tâche révolutionnaire".

On a dit que Playa Girón a été la première défaite de l’impérialisme yankee en Amérique latine, mais Girón a fait partie de cette lutte, partie de notre Révolution. En fait on pourrait dire que la première grande défaite de l’impérialisme yankee en Amérique latine, c’est la Révolution cubaine.

« C’est le 1er janvier 1959 qu’il a conquis pour la première fois sa pleine souveraineté politique et qu’il a commencé à devenir vraiment le gouvernement de la nation, après avoir liquidé une tyrannie sanguinaire imposée de l’étranger. Depuis, noble et héroïque, il n’a cessé de lutter un seul jour pour défendre son droit au développement, à la justice, à la paix et à la liberté. »