• Signe au Palais présidentiel, en compagnie du président Osvaldo Dorticós et de Rolando Díaz Aztaraín, ministre des Finances, la loi portant nationalisation de 382 grandes entreprises, dont des banques, des chemins de fer, des grands magasins, des entrepôts de vivres, des usines de textile et de confections, des sucreries, etc.
  • Signe au Palais présidentiel, entouré du Conseil des ministres, la loi de la Réforme urbaine.
  • Reçoit à l’aéroport de La Havane, en compagnie du président Osvaldo Dorticós, le président guinéen Sékou Touré, qui arrive de New York où il a assisté à la Quinzième Session de l’Assemblée générale de l’ONU. C’est la première fois qu’un dirigeant africain visite Cuba.
  • Assiste à la réception offerte par le président Dorticós à Sékou Touré.
  • Lance le coup d’envoi du tournoi d’hiver du base-ball cubain au stade du Cerro, en présence du président guinéen et de sa délégation.
  • Explique au programme de télévision Ante la Prensa la portée de la loi 890 portant nationalisation de 382 banques et grosses entreprises.
  • Raccompagne à l’aéroport le président guinéen Sékou Touré,  qui part à New York.
  • Intervient sur la chaîne Frente Independiente de Emisoras Libres (FIEL) pour promulguer des lois révolutionnaires et les expliquer.
  • Signe avec le président Osvaldo Dorticós la Résolution nº 3 portant nationalisation de 166 entreprises face à la décision des USA de bloquer toutes marchandises à destination de Cuba.
  • Participe à l’hommage rendu par le peuple aux abords de la forteresse de la Pointe (La Havane) au comandante Camilo Cienfuegos, pour le premier anniversaire de sa disparition.
  • Se rend à l’hôtel Nacional pour accompagner à l’aéroport les écrivains français Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir qui repartent pour Paris après un séjour d’un mois à Cuba.

 

  • Discours à la remise de diplôme à cinquante-cinq officiers de l’Armée rebelle, au régiment motorisé 26-Juillet à Managua.
  • Visite différents centres d’instruction militaire.
  • Visite l’Université de La Havane et le stade universitaire où il converse avec des centaines de jeunes qui s’inscrivent dans les milices. Il affirme : « Un peuple comme celui qui est devant nous, répondant « présent », un peuple dont les meilleurs enfants sont prêts à tout donner pour la patrie, fera sûrement réfléchir nos ennemis. Nous n’avons pas seulement le courage et le moral, nous avons aussi suffisamment d’armes. »
  • Clôture cinq Congrès ouvriers extraordinaires  à la Cité des sports (La Havane).
  • Discours aux ouvriers de la base navale de Caimanera, au lycée de cette ville (Guantánamo).