• Accompagne à l’aéroport de La Havane le commandant Faure Chomón qui s’envole pour l’URSS à titre de premier ambassadeur de la Révolution.
  • Visite la BANSESCU (Banco de Seguro Social de Cuba) où il suggère de réunir une grande table ronde pour discuter des problèmes de la sécurité sociale et de l’amélioration des services de cette banque. Il reçoit des mains de la Fédération des femmes cubaines un chèque de 110 103,41 pesos, fruit de la Grande Foire de la réforme agraire.
  • Clôture le Congrès extraordinaire de la Fédération nationale des ouvriers de la chaussure, des tanneries et de leurs annexes au Palais de travailleurs. Il affirme entre autres : « Ni les monopoles ni l’impérialisme ne peuvent détruire notre Révolution, et aucune contre-révolution ne peut prospérer dans notre pays, et pourtant les ennemis n’arrêtent pas de faire des idioties. »
  • Discours à l’occasion de la remise de 98 logements paysans à la coopérative agricole Manuel Sanguily, commune de Ciego de Ávila (Camagüey).
  • Se rend à New York pour participer à la Quinzieme Session de l’Assemblée générale des Nations Unies.
  • Une foule l’attend à l’aéroport de New York. Il est accueilli par le délégue personnel du secrétaire général, Dag Hjalmar Hammarskjöld.
  • Descend à l’hôtel Shelburne.
  • Reçoit la visite du journaliste Herbert Matthews et de sa femme.
  • Sur instructions du département d’Etat, la direction de l’hôtel Shelburne demande à la délégation cubaine d’abandonner l’édifice.
  • Fidel et la délégation cubaine campent dans les jardins de l’ONU.
  • D’éminents leaders afro-étasuniens se rendent à l’ONU et invitent Fidel à s’installer à l’hôtel Theresa, dans le quartier noir pauvre de Harlem.
  • Là, il accueille le leader afro-étasunien Malcom X qui vient lui exprimer sa solidarité.
  • Reçoit le Premier ministre soviétique Nikita Khrouchtchev à l’hôtel Theresa.
  • S’entretient avec le président yougoslave Josip Broz Tito.
  • Assiste dans l’après-midi à l’Assemblée générale des Nations Unies.
  • A des rencontres bilatérales  avec le Premier ministre polonais Wladyslaw Gomulka, avec le délégué du Front de libération nationale d’Algérie, Abdelkader Chardeli, et avec l’ambassadeur de Ceylan, Sir Claude Corea.
  • Assiste à l’Assemblée générale de l’ONU.
  • Salue depuis une fenêtre de l’hôtel Theresa des milliers de citoyens qui l’ovationnent.
  • Participe à l’Assemblée générale de l’ONU.
  • Dans des déclarations à la presse, tourne en dérision la décision du président Eisenhower de ne pas l’inviter au banquet qu’il offre.
  • Déjeune avec les employés et le propriétaire de l’hôtel Theresa et avec des journalistes étasuniens. Il fait don d’un buste de José Martí au propriétaire de l’hôtel.
  • Discours au dîner offert en son honneur par le Comité cubano-étasunien Pour un traitement juste envers Cuba, dont le président, Richard Wilson, lui fait don d’un buste d’Abraham Lincoln. Il affirme : « Nous savons de quoi est capable la propagande. Mais nous savons aussi que, malgré elle, nous avons de nombreux amis aux USA. Nous sommes d’autant plus forts que la propagande s’intensifie contre nous ». Et il conclut : « Quelles que soient les difficultés, nous continuerons d’aimer le peuple étasunien. »
  • Dîner offert en son honneur par Nikita Khrouchtchev, Premier ministre soviétique, à l’ambassade de ce pays devant l’ONU. Il affirme aux journalistes : « Nous avons accueilli  avec une grande hospitalité et la politesse d’un peuple bien éduqué dans cette maison de la nation soviétique. »
  • Reçoit dans sa chambre de l’hôtel Theresa la visite de Gamal Abdel Nasser, président de la RAU. Déclare ensuite : « La visite du président Nasser constitue un grand encouragement pour notre délégation qui est quasiment confinée et cernée par l’hostilité d’une puissance impérialiste comme les USA. »
  • Prononce devant la Quinzième Session de l’Assemblée générale de l’ONU un discours historique de 4 h 20. Il souligne les positions de la Révolution cubaine face à l’agression impérialiste et condamne les inégalités, les injustices et les asservissements régnant dans le monde. « Que disparaisse la philosophie de la spoliation, et la philosophie de la guerre disparaîtra ! »
  • Assiste à un dîner offert par le président de la République tchécoslovaque, Antonin Novotny, à l’ambassade de ce pays devant l’ONU.